Barton, incontrôlable sur Twitter

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Barton, incontrôlable sur Twitter
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FOOT - Barton a été convoqué pour avoir insulté Thiago Silva sur Twitter. Retour sur ses plus belles sorties.

Il est en France depuis moins d'un an mais il fait parler de lui toutes les semaines. S'il n'a marqué qu'un seul but en Ligue 1, Joey Barton s'est déjà fait de nombreux ennemis dans le championnat de France. Et pour cause, le milieu de terrain anglais a le tweet facile. Dès qu'il voit ou entend quelque chose, il donne son avis sur le site de microblogging. Mais il va parfois très loin, trop même...

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Thiago Silva ou le dérapage de trop. Il y a quinze jours, le bad boy de l'Olympique de Marseille s'attaque à une de ses cibles favorites, les joueurs brésiliens. Après avoir épinglé le jeune prodige Neymar, il s'en prend à Thiago Silva, le défenseur du PSG. Comme à chaque fois, Barton ne prend aucune pincette, traitant l'ancien Milanais de "mauviette" et de joueur "surcoté". Après avoir vu PSG-Barça (1-1), il ne peut que s'excuser devant la très bonne prestation du Brésilien. Seulement voilà, Barton est incapable de faire des excuses sans glisser quelques piques. "Il ressemble malgré tout toujours à un travesti en surpoids", lance l'Anglais. Et de rajouter : "es-tu pré-op ou post-op ? Je vous demande, de quel côté il penche... Est-ce un homme qui se transforme en femme ou une femme qui se transforme en homme ? Je n'arrive pas à trouver".



Trop c'est trop. Le PSG réclame des excuses. L'OM s'exécute et le Comité national de l'éthique (CNE) de la FFF (Fédération française de football) l'a même convoqué lundi 15 avril pour mettre au clair cette affaire. Finalement, le CNE a décidé de ne pas sanctionner le milieu de terrain anglais.

Thatcher, cette "vieille sorcière". Joey Barton aime aussi beaucoup la politique. Il commente régulièrement les grands événements en la matière de son pays natal. Dernier exemple en date, la semaine dernière après la disparition de l'ancienne Premier Ministre britannique. "Maggie Thatcher est morte. Je suppose que l'histoire va la juger maintenant", commente d'abord le joueur de l'OM avant de conclure : "si le Paradis existe, cette vieille sorcière n'y sera pas".



Neymar lors de la présentation du maillot du Brésil (930x620)

© REUTERS

Il compare Neymar à Justin Bieber. Si de nombreux experts du football s'extasient sur le talent du jeune brésilien Neymar, on ne peut pas vraiment en dire autant de Joey Barton... Même fonctionnement, Joey balance deux-trois tweets bien tranchants. Cette fois, il compare le joueur de Santos au jeune chanteur Justin Bieber. "Neymar est le Juston Bieber du football. Brillant sur le vieux Youtube. Du pipi de chat en réalité..."



Ménès, l'attaque physique. Pas toujours très classe, Barton a aussi l'insulte facile. Après un tweet-clash avec le journaliste de Canal + Pierre Ménès, l'Anglais dérape... "Je suis pour que tous les gens aient une opinion. Mais un "expert du sport" ne peut être à la télé et ressembler à ça... #combiendementons".



Il utilise Twitter pour son contrat. L'été dernier, il avait déjà fait pression sur ses dirigeants pour partir à Marseille. "J’espère que QPR et Marseille vont finaliser un accord dans les prochains jours. Mon cœur est déjà au Vélodrome". Rebelote la semaine dernière. En juin, le milieu de terrain de l'OM arrivera au terme de son contrat dans la cité phocéenne. Pas vraiment un problème pour Joey qui empoigne illico son smartphone. "J’aime ma vie en France. J’aime Marseille. Ils m’aiment. Tout ce que je veux, c’est tout donner pour ce club. Ils m’ont soutenu quand personne d’autre ne l’a fait. Pour cela, je leur serai éternellement reconnaissant. J’ai ce club dans le sang, impossible de me l’enlever". Les fans marseillais adorent, les dirigeants un peu moins... 



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Il prend la défense d'Armstrong. Joey Barton n'est pas joueur de foot à passer sa vie devant sa console de jeux. Il se tient au courant de l'actualité et la commente régulièrement. En pleine affaire Armstrong, il surprend tout le monde. "Il n'est pas le premier à se doper et ne sera pas le dernier. Pour moi, c'est toujours un exploit de gagner le Tour, avec ou sans produits", explique-t-il sur son compte Twitter.