Ecosse : Andy Murray penche pour l'indépendance

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Ecosse : Andy Murray penche pour l'indépendance
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MESSAGE - Le joueur de tennis a laissé entendre qu'il était favorable à l'indépendance de l'Ecosse.

A quelques heures du début du scrutin sur l'indépendance de l'Ecosse, l'une des stars du pays, le joueur de tennis Andy Murray, a laissé entendre qu'il était favorable au "oui". "C'est un grand jour pour l'Ecosse aujourd'hui", a-t-il tweeté dans la nuit de mercredi à jeudi. "La campagne négative menée par le camp du non ces derniers jours a changé ma façon de voir les choses. J'ai hâte de voir le résultat."



Même s'il ne dit pas ouvertement qu'il est favorable au "oui", Murray conclut son message par un "Let's do this !" (Faisons-le !) qui ne laisse guère de place au doute. C'est en effet l'un des slogans des partisans de l'indépendance. C'est la première fois que Murray exprime une opinion plutôt claire dans ce débat.

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Un message retweeté plus de 13.000 fois. En 2012, Murray a remporté son premier grand titre, le simple des Jeux olympiques, sous la bannière du Royaume-Uni. Un an plus tard, il était devenu le premier Britannique depuis Fred Perry à remporter Wimbledon. A cette occasion, l'actuel 12e joueur mondial avait regretté que le premier ministre écossais et leader des indépendantistes, Alex Salmond, sorte un drapeau écossais dans la tribune.



Jeudi, le même Salmond ne s'est pas fait prier pour retweeter le message de Murray, comme plus de 13.000 autres internautes. Salmond a également retweeté un message de Jamie Murray, le jeune frère d'Andy.



"L'Ecosse est pleine de gens intelligents, talentueux, travailleurs et humbles. Ayons confiance en eux pour diriger le pays avec succès."

Quelque 4,29 millions d'électeurs - dont 600.000 ont déjà voté par correspondance - étaient appelés jeudi aux urnes en Ecosse pour se prononcer sur l'indépendance de la région. Les dernières estimations prévoient un score très serré, avec un léger avantage pour les partisans du maintien dans le Royaume-Uni. Mais ça, c'était avant le tweet de Murray...

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