Ligue des champions : le PSG facilement qualifié après sa victoire contre Malmö

  • A
  • A
Ligue des champions : le PSG facilement qualifié après sa victoire contre Malmö
@ ANDREAS HILLERGREN / TT NEWS AGENCY / AFP
Partagez sur :

Les Parisiens ont facilement disposé de Malmö, en Suède (5-0), pour assurer la qualification en 8e de finale. Ibrahimovic a marqué pour son retour dans son club formateur. 

Un retour parfait sur sa terre natale. Le PSG s'est facilement qualifié pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions grâce à un large succès sur la pelouse de Malmö (5-0), le club formateur de Zlatan Ibrahimovic. La star parisienne, capitaine pour l'occasion, a gratifié son ancien public d'un but, avant d'être acclamé, lui, l'enfant du pays devenu roi, à sa sortie en fin de rencontre. Seul bémol de cette tranquille soirée suédoise : le PSG est assuré de terminer deuxième de sa poule, conséquence directe de la victoire du Real Madrid sur la pelouse de Donetsk (4-3).

Deux buts d'entrée. Mais avant de croiser, sans doute, la route d'un mastodonte européen dès le mois de février, les Parisiens pourront se satisfaire de la maîtrise et du réalisme affichés à Malmö. Les hommes de Laurent Blanc ont rapidement pris les commandes des opérations avec l'ouverture du score de Rabiot, dès la 3e minute. Puis, juste avant le quart d'heure de jeu, Angel Di Maria a doublé la mise d'un plat du pied parfait (14e).

Zlatan, un but et une ovation. La star de la soirée, Zlatan Ibrahimovic, a attendu le retour des vestiaires pour fêter dignement son come-back. L'attaquant suédois a profité d'une petite maladresse du gardien de Malmö pour marquer, comme il l'espérait tant, contre son club formateur (50e). Totalement dépassés, les Suédois ont même raté un penalty, par Rosenberg (61e), avant d'encaisser deux derniers buts, à nouveau par Di Maria, auteur d'un doublé (68e), et un magnifique coup-franc de Lucas (81e). Avant l'ovation réservée par le public de Malmö, debout, à son enfant prodige, remplacé à quelques minutes de la fin la rencontre. Nul n'est prophète en son pays ? Sauf Zlatan, évidemment.