La Fédération internationale dément une volonté de suspendre Sharapova pendant 4 ans

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La Fédération internationale dément une volonté de suspendre Sharapova pendant 4 ans
La Fédération internationale de tennis a démenti jeudi avoir voulu infliger une suspension de quatre ans à l'ex numéro 1 mondiale, Maria Saharapova. @ AFP
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La Fédération internationale de tennis a démenti jeudi avoir voulu infliger une suspension de quatre ans à l'ex numéro 1 mondiale, Maria Saharapova. 

La Fédération internationale de tennis (ITF) a assuré jeudi ne pas avoir voulu infliger quatre ans de suspension à Maria Sharapova, répondant ainsi à des critiques émises par la joueuse russe mardi après la réduction de sa suspension pour dopage.



15 mois de suspension. Le Tribunal arbitral du sport (TAS) a décidé de baisser de deux ans à quinze mois la suspension de Sharapova, pour prise de meldonium, placé sur la liste des produits prohibés depuis le 1er janvier. L'ex numéro 1 mondiale avait accusé l'ITF d'avoir voulu "initialement (la) suspendre quatre ans", dans un entretien à la chaîne de télévision américaine PBS diffusé mardi soir, en présentant la décision du TAS comme un "désaveu" pour l'ITF. "Je n'ai jamais voulu le croire mais je commence à penser que" la Fédération internationale a "voulu faire un exemple", avait-elle ajouté.

Un manque d'informations. "Nous n'avons pas tenté de suspendre Mme Sharapova pendant quatre ans. Nous avons clairement fait savoir qu'il était de la responsabilité d'un tribunal indépendant - en l'occurrence le TAS - de déterminer quelle était la sanction appropriée", a répondu jeudi l'ITF dans un communiqué.  La Fédération internationale assure par ailleurs qu'elle "ne savait pas" que la quintuple lauréate de tournois majeurs consommait du meldonium et à quel point le produit était utilisé dans les pays d'Europe de l'Est.  L'ITF reconnaît toutefois avoir revu "sa manière de communiquer aux athlètes les changements effectués sur la liste des produits interdits, afin que plus personne ne puisse à nouveau dire qu'il n'a pas été suffisamment informé".