Incidents Bastia-Lyon : le club corse "condamne fermement"

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Incidents Bastia-Lyon : le club corse "condamne fermement"
@ PASCAL POCHARD-CASABIANCA / AFP
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FOOTBALL - Les agressions subies par les joueurs lyonnais dimanche à Furiani ont entraîné l'arrêt du match à la mi-temps. Le club corse condamne les agissements d'une partie de ses supporters.

Après l'Olympique lyonnais et la Ligue de football professionnel (LFP), c'est au tour du Sporting club de Bastia de sortir de sa réserve. Le club corse a à son tour condamné les incidents graves qui ont émaillé la rencontre Bastia-Lyon dimanche après-midi, allant jusqu'à son arrêt définitif à la mi-temps après une nouvelle agression du gardien Anthony Lopes au moment de rejoindre les vestiaires. 

"Le club respecte la décision de la LFP". "Le club regrette que ce match n’ait pas pu aller jusqu’à son terme mais respecte la décision de la LFP et de ses officiels", écrit le SCB dans un communiqué. Le coup d'envoi a d'abord été retardé de 50 minutes après un envahissement de la pelouse lors de l'échauffement des Lyonnais suivi d'agressions à leur encontre. La première période s'est déroulée sans heurts (0-0), mais la situation a totalement dégénéré à la mi-temps, comme le montrent de nombreuses images.

"Le SCB réunit tous les éléments nécessaires" pour "prendre des mesures fortes". Alors que la commission de discipline se réunit jeudi pour aborder cet épineux dossier, le club annonce également mener sa propre enquête. "Le Sporting Club de Bastia réunit, d’ores et déjà, tous les éléments nécessaires afin de prendre les mesures fortes et adéquates qui s’imposent suite à ces incidents. Et ce sans attendre la réunion de la commission de discipline de la LFP devant laquelle le club se présentera, jeudi, afin de fournir toutes les explications qui lui seront demandées", est-il encore écrit dans le communiqué.

Une enquête en flagrance pour "violences" a par ailleurs été ouverte sur ces faits, a annoncé le procureur de la République Nicolas Bessone, arrivé sur place durant la rencontre. L'enquête a été confiée à la Direction départementale de la sécurité publique (DDSP).