PSG : le best-of de Leonardo

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PSG : le best-of de Leonardo
En deux ans, Leonardo aura multiplié les transferts mais aussi les petites phrases.@ MAXPPP
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FOOT - En deux ans, l'ex-directeur sportif du PSG a multiplié les piques médiatiques.

Leonardo reste rarement longtemps à Paris. Mais il y laisse toujours une trace indélébile. Il n'y est resté qu'un an en tant que joueur. Les supporters du PSG n'ont pas oublié ses exploits, et notamment de son match contre le Steaua Bucarest en août 1997 (5-0), son testament. De son passage de deux ans au poste de directeur sportif, on se souviendra des stars qu'il a attirées dans le championnat de France (Ibrahimovic, Thiago Silva,...) mais également de quelques petites phrases mythiques, qui ont fait sa (mauvaise) réputation.

1. "Au moment où M. Castro arrive, il y a un délégué qui est devant moi au début et qui en cherchant à me bloquer, me pousse." (6 mai 2013) Le contexte : En concédant le match nul contre Valenciennes (1-1), le PSG manque l'occasion d'assurer le titre de champion de France. Leonardo reproche surtout à l'arbitre de la rencontre, Alexandre Castro, d'avoir exclu Thiago Silva sans aucune raison valable. Dans le couloir, le dirigeant brésilien craque et donne un coup d'épaule à l'arbitre. Avant d'inventer cette explication.

2. "On a peut-être une équipe faite pour l'Europe, basée sur le talent, la qualité de passes." (2 mars 2013). Le contexte : Le PSG, pourtant en supériorité numérique pendant une bonne partie de la rencontre, s'incline sur la pelouse de Reims. Leonardo se met à dos le football français en opposant (malgré lui ?) le football d'en haut, celui de la Ligue des champions, et celui d'en bas, celui des clubs de L1.

3. "Si tu le discutes, c'est que tu ne connais pas le football et il y en a beaucoup ici." (26 février 2013) Le contexte : Grand ordonnateur de la venue de David Beckham au PSG, Leonardo n'a cessé de justifier la raison d'être sportive de ce transfert, contre vents, marées et réalité. A tel point qu'il a attendu un "bon" match de l'Anglais contre Marseille pour tomber sur le râble des journalistes et consultants, qui avaient détaillé les raisons, avant tout commerciales et marketing, de la venue du "Spice Boy" dans la capitale.

4. "Le niveau de préparation des joueurs et des entraîneurs est vraiment bas." (23 mars 2013) Le contexte : Trois semaines après l'épisode de Reims, Leonardo en remet une couche lors d'un colloque organisé par l'Union nationale des footballeurs professionnels (UNFP). Il éreinte la culture du football en France et se met à dos bon nombre de techniciens qui, pour certains, lui répondent par voie de presse.

5. "Je suis un homme libre." (14 avril 2013) Le contexte : Interrogé dans l'émission Téléfoot, Leonardo se lâche et rappelle son credo : la liberté. Trois mois plus tôt, dans le quotidien L'Equipe, il avait déjà précisé son statut de franc-tireur :  "Je suis un professionnel du foot. En quatre ans, j'ai connu trois clubs : Milan, l'Inter et le PSG. Si dans cinq je vois le quatrième, ce ne sera pas la mort." Ce ne sera donc pas la mort.