OM : mobilisons-nous !

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OM : mobilisons-nous !
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LIGUE 1 - Marseille, qui reste sur trois défaites, se déplace à Ajaccio, vendredi soir, en match avancé.

Que dire quand on reste sur cinq matches sans victoire, trois défaites de rang, qu'on n'a plus marqué depuis quatre matches (344 minutes) et qu'on est relégué à 16 points du leader, le PSG ? Le président de l'OM, Vincent Labrune, et son entraîneur, Didier Deschamps, ont été confrontés à ce défi avant le match avancé de la 27e journée de L1, vendredi, à Ajaccio (20h00). Et ils s'en sont plutôt bien sortis.

Rémy face à Ajaccio (930x620)

© REUTERS

Un match parmi d'autres. Repoussé à la huitième place du classement à huit points de la troisième place synonyme de tour préliminaire de la Ligue des champions, il est facile d'évoquer le match d'Ajaccio comme celui de la dernière chance. Mais Didier Deschamps réfute le terme. "Il n'y a jamais de match de la dernière chance, même s'il faut faire en sorte de prendre des points par rapport à nos derniers résultats", explique "DD". Son président est sur la même longueur d'ondes : "on a entre 15 et 20 matches à jouer d'ici la fin de la saison et je veux qu'on les joue à fond." En gros, on prend les matches les uns après les autres, hein.

Brandao buteur face à Nice (930x620)

© MAXPPP

Une saison pas terminée. Après l'élimination de Lyon par l'Apoel Nicosie en huitièmes de finale de la Ligue des champions, l'OM est le dernier club français à être encore engagé sur les quatre tableaux (Championnat, Ligue des champions, Coupe de France et Coupe de la Ligue). Et, malgré cette série négative de deux points sur 15 possibles en Ligue 1, le club phocéen a encore (presque) tout à gagner, partout. "On a des challenges importants et excitants qui nous attendent et on ne lâchera rien", promet Labrune. "C'est une période difficile, mais il nous reste cette excitation de jouer des choses importantes dans les deux mois de compétition restants", lui répond Deschamps, comme en écho. "On a toujours des objectifs à atteindre, même s'il y en a un où l'on est mal placé." Le technicien pense au championnat où l'OM pointe à huit points du Losc. Pour le reste, il a fait un (petit) pas vers les quarts de finale de la Ligue des champions en battant l'Inter Milan (1-0) en huitième aller, il sera favori de son quart de finale de Coupe de France à Quevilly, le 20 mars, et il est en finale de la Coupe de la Ligue, le 14 avril prochain, contre Lyon.

Diawara face à Forlan (930x620)

© REUTERS

Un choc à préparer. Si l'OM joue vendredi soir, c'est parce que la Ligue de football professionnel (LFP) a accepté d'avancer son match pour lui permettre de préparer son huitième de finale retour à Milan face à l'Inter dans les meilleures conditions possibles. Est-ce que ce match à San Siro ne risque pas de phagocyter le déplacement un peu plus pittoresque à François-Coty ?  "Ce match (face à l'Inter), ils l'ont dans la tête et je ne peux rien faire pour l'enlever. Cela ne doit pas nous empêcher de livrer une bonne performance", estime Deschamps. "Ce n'est pas en appuyant sur le frein à main qu'on préparera mieux le match de mardi." La qualification face à l'Inter commence en Corse.

Barthez et Goethals (930x620)

© REUTERS

Un impératif de résultat.Déjà très disert dans un entretien au magazine So Foot, le président de l'OM est à nouveau monté au front pour mettre un petit coup de pression ces derniers jours, en évoquant notamment la Ligue des champions. Non pas celle de cette année (voir ci-dessus) mais celle de l'année prochaine. "En termes de statut, d'image et de notoriété, il est essentiel que nous participions à la Ligue des champions l'an prochain. C'est la place de l'OM, encore plus l'année des 20 ans du titre de 1993", a déclaré le boss dimanche dernier. Rappeler les grandes heures du club, rien de tel pour mobiliser un groupe en manque de résultats mais qui rêve de grands exploits...