Landreau : un mal, des mots

  • A
  • A
Landreau : un mal, des mots
@ MAXPPP
Partagez sur :

FOOT - Le gardien lillois est revenu vendredi sur les raisons de son départ. Extraits.

Chacun de leur côté, le Losc et Mickaël Landreau ont officialisé vendredi leur rupture, évoquant des "divergences de vue". Verbatim.

Mickaël Landreau : "Cela s'est fait sur plusieurs mois : on m'a notifié que mon investissement ne convenait pas et je suis redevenu un simple joueur (...) C'est un désaccord commun. Aux yeux du directeur du club (Frédéric Paquet ndlr), je n'étais pas spécialement un exemple ou quelqu'un de positif pour le vestiaire et l'équipe. J'en ai pris acte, j'en ai parlé avec le coach (Rudi Garcia), il a préféré ne pas prendre partie. (...) Le plus important, c'est de s'épanouir sur le terrain, je ne l'étais plus. Et encore, un an et demi, c'est long quand le quotidien est difficile. Je suis libre sportivement et libre psychologiquement. (Sur son avenir immédiat et sa destination éventuelle) Peut-être six mois à l'étranger, peut-être en France. Je n'ai pas encore de propositions."

"Je me voyais terminer ma carrière à Lille" :

Rudi Garcia, entraîneur du Losc : "Micka a demandé à partir. Cela prouve malheureusement qu'il n'était plus dans le projet. On a accédé à sa demande, il a négocié ses indemnités (en contrat jusqu'en 2014, il serait parti avec trois mois de salaire, soit 360.000 euros brut ndlr) et à partir du moment où il veut partir et bien on avance avec les joueurs qui sont dans le projet. (...) On avait deux très bons gardiens, on n'en a plus qu'un (Steeve Elana, qui était titulaire mercredi contre Valence)."

Frédéric Paquet, directeur général adjoint du Losc : "Il y avait une différence de visions entre le joueur et le club. Quand il nous a annoncé qu'il voulait partir, nous avons accepté car nous pensions que c'était une bonne décision. (...) Il y a des problèmes personnels. Ce sont des problèmes qui regardent les différents intéressés, cela n'a rien à voir avec le niveau sportif. (...) Pour nous, ce n'est pas une crise, on vit la vie d'un club.  Un club, ce ne sont que des hommes et les relations humaines sont au centre de la vie d'un club."