Ibrahimovic brise les Verts

  • A
  • A
Ibrahimovic brise les Verts
@ REUTERS
Partagez sur :

AU-DESSUS DU LOT - Ibrahimovic a inscrit un doublé face à Saint-Etienne, dimanche soir (2-0).

Zlatan Ibrahimovic et Blaise Matuidi (930x620)

© REUTERS

Celui qui a "bien mérité sa douche"* : La saison dernière, au Parc des Princes, Zlatan Ibrahimovic avait été exclu face aux Verts pour une charge sur Stéphane Ruffier. Cette fois, c'est "Zlatan" qui a exclu les Verts. Au cours d'un match équilibré, où Saint-Etienne s'est créé autant d'occasions nettes que les Parisiens (6 tirs cadrés à 4), le grand Suédois a encore fait la différence. Il a d'abord tendu son pied gauche pour tromper Stéphane Ruffier d'une frappe croisée, après une action confuse. L'arbitre assistant avait signalé un hors-jeu de Blaise Matuidi, avant de baisser son drapeau, le ballon ayant été touché par un Stéphanois, Bayal Sall (14e). Puis, juste avant la mi-temps, il s'est montré opportuniste sur un centre dévié d'Edinson Cavani (41e). "Ibra", victime d'un coup à une cheville, sans gravité, en fin de match, a également multiplié les frappes, enveloppées ou en force, sur coup franc ou non. Unique.



 

Le "big duel" : c'est celui que livre aujourd'hui à distance - et dans le temps - Zlatan Ibrahimovic aux autres grands noms de l'histoire du PSG. Dimanche, le Suédois a inscrit ses 39e et 40e buts de la saison toutes compétitions confondues, dépassant ainsi le record de buts sur une saison qui appartenait jusqu'à présent à l'Argentin Carlos Bianchi, auteur de 39 réalisations lors de la saison 1977-78. "J'ai juste fait mon boulot", a simplement déclaré "Ibra" en zone mixte.



Le geste technique : Au PSG, il n'y pas qu'"Ibra" qui régale. Le Brésilien Thiago Silva est également capable de gestes improbables, comme cette aile de pigeon pour remettre le cuir à son partenaire Alex.



Brandao face au PSG (930x620)

© Capture d'écran Canal+

Le boucher : Brandao s'est une nouvelle fois illustré contre le PSG. Oh, pas devant le but, rassurez-vous. Comme l'an dernier, où il s'était rendu coupable d'une semelle sur Thiago Silva, l'attaquant brésilien a cette fois donné un vilain coup de coude à Yohan Cabaye, qui a dû sortir se faire soigner après avoir été touché au menton.

Le people : Pour ce PSG-Saint-Etienne, il y avait non pas deux mais trois présidents dans la tribune... présidentielle. L'ASSE présente en effet la spécificité de compter deux présidents, l'un président du directoire, Roland Romeyer, l'autre du comité de surveillance, Bernard Caïazzo (à g.). Les deux étaient présents dimanche soir au côté du boss du PSG, Nasser Al-Khelaïfi. Et il y avait aussi un ancien président, de la République cette fois. Malgré les "affaires", Nicolas Sarkozy continue de venir au Parc des Princes en spectateur attentif.

Nicolas Sarkozy au Parc (930x310)

© Capture d'écran Canal+

Celui qui a bien mérité sa douche (2) :Déjà décisif, mercredi, face au Bayer Leverkusen en Ligue des champions (2-1), avec notamment un penalty détourné, le gardien du PSG Salvatore Sirigu a une nouvelle été brillant dans les buts : un dégagement des deux poings sur une frappe de Bayal Sall (52e) et une parade sur une tir en angle fermé de l'ancien Parisien Mevlut Erding (applaudi lors de son entrée) ont permis au PSG de mener relativement tranquillement sa barque lors d'une deuxième mi-temps bien terne. "Saint-Etienne a joué crânement sa chance en deuxième mi-temps", a reconnu Laurent Blanc au micro de Canal+, avant de confier néanmoins qu'il n'avait pas vraiment tremblé. On le croit volontiers.

*Voir la "bible" d'Europe1.fr en short

sur le même sujet, sujet,

LIGUE DES CHAMPIONS - Le PSG se qualifie sans problème

TOP CHEF - "Ibra" fait sa loi dans les cuisines du PSG

DÉCLARATIONS - PSG : "Blanc va rester", dit Nasser Al-Khelaïfi