Brandao : "j'ai tout de suite regretté mon geste"

  • A
  • A
Brandao : "j'ai tout de suite regretté mon geste"
@ MAXPPP
Partagez sur :

MEA CULPA - L'attaquant bastiais Brandao s'est excusé pour son coup de tête sur Thiago Motta, le 16 août dernier.

L'attaquant de Bastia Brandao, suspendu pour son coup de tête contre Thiago Motta le 16 août à l'issue de PSG-Bastia (2-0), a présenté ses excuses, dimanche sur Canal +. "Je regrette mon geste", a-t-il dit. "J'ai regretté tout de suite. Et maintenant je veux présenter mes excuses. Je suis un joueur professionnel et je dois montrer l'exemple pour les enfants, les spectateurs, et tous ceux qui aiment le sport".

>> LIRE AUSSI - Brandao suspendu 6 mois pour son coup de tête

"Pas prémédité". "Je ne l'ai pas attendu pour le frapper", a-t-il avancé. "Mon geste n'était pas prémédité, je voulais seulement parler avec lui pour qu'on se calme". Pourquoi a-t-il fui après son coup de tête ? "Je ne voulais pas me battre avec lui. J'ai été dépassé par mon geste et je suis parti". Sur les images de vidéosurveillance tournées dans le couloir qui mène aux vestiaires du Parc des Princes, on peut voir le Bastiais attendre le Parisien et lui assener un coup de tête sur le nez avant de s'enfuir.

Une peine "très longue". Brandao assure qu'il a été "insulté pendant tout le match" par l'international italien. "Je n'ai pas envie de répéter ses propos, parce que je l'ai dit à la Ligue et à la justice", poursuit-il. "Ce sont des mots très durs. C'est très blessant pour moi et pour ma famille". A-t-il été surpris par la suspension de six mois, confirmée cette semaine en appel ? "J'étais conscient de mon geste", a-t-il répondu. "La suspension est très longue. Je ne pense pas que la Fédération ait entendu les excuses que je pouvais avoir".

>> LIRE AUSSI - Le procès de Brandao renvoyé au 27 novembre

Une sanction pénale pour Brandao ? Pour son coup de tête, parallèlement à la procédure disciplinaire des instances sportives, Brandao doit comparaître le 27 novembre devant le tribunal correctionnel de Paris pour violence commise dans une enceinte sportive avec préméditation ayant causé une incapacité temporaire de travail (ITT).