Dopage : le CIO lève la suspension de la Russie

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Dopage : le CIO lève la suspension de la Russie
Les athlètes russes, ici avec Vladimir Poutine, n'avaient pas le droit de concourir sous leur propre drapeau à Pyeongchang.@ GRIGORY DUKOR / POOL / AFP
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Le Comité international olympique (CIO) a annoncé mercredi que la suspension de la Russie, infligée pour cause de dopage, était levée.

Le Comité international olympique (CIO) a levé la suspension du Comité olympique russe (ROC), effective depuis décembre en raison du scandale de dopage institutionnalisé en Russie.

Trois jours après la fin des JO. C'est le président de l'instance olympique russe, Alexandre Joukov, qui l'a annoncé mercredi. "Le Comité olympique russe est totalement réintégré dans ses droits comme membre du CIO", s'est-il félicité, trois jours après la fin des Jeux olympiques de Pyeongchang.

"Nous avons reçu aujourd'hui une lettre du CIO à propos du rétablissement de notre statut", a-t-il ajouté, précisant que cette "réintégration était liée aux tests antidopage des sportifs russes qui ont participé aux JO". "Dans la lettre, il est écrit que (au delà des deux tests positifs révélés pendant les Jeux, ndlr) tous les tests étaient négatifs. La décision automatique de notre rétablissement est donc entrée en vigueur", a encore poursuivi Alexandre Joukov.

Deux athlètes russes "convaincus de dopage" à Pyeongchang. La décision de suspendre le ROC avait été prise le 5 décembre. Elle prévoyait la possibilité de lever la suspension au dernier jour des JO d'hiver, afin de permettre aux sportifs russes de pouvoir défiler derrière le drapeau russe, mais la commission exécutive du CIO avait rejeté cette possibilité.

Deux athlètes olympiques de Russie, la dénomination sous laquelle les sportifs russes ont participé aux JO-2018, "ont été convaincus de dopage ici à Pyeongchang. Ceci est extrêmement décevant et ne permet pas au CIO d'envisager la levée de la suspension du ROC pour la cérémonie de clôture", avait expliqué le président du CIO, Thomas Bach tout en ouvrant la porte à une réintégration automatique si aucun cas de dopage supplémentaire n'était avéré après les Jeux.