Cristiano Ronaldo : "J'aimerais revenir en Angleterre"

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Cristiano Ronaldo : "J'aimerais revenir en Angleterre"
Cristiano Ronaldo a déclaré à la juge qu'il n'a "jamais eu de problème en Angleterre" avec le fisc. @ JAVIER SORIANO / AFP
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Mis en examen en Espagne pour fraude fiscale, l'attaquant du Real Madrid aimerait retourner en Angleterre. 

Mise en examen lundi en Espagne pour fraude fiscale, la star du Real Madrid Cristiano Ronaldo aurait des envies d'ailleurs. Selon la radio ibérique Cadena Ser qui a eu accès à l'une de ses déclarations, l'attaquant portugais aurait expliqué devant la juge n'avoir "jamais eu de problème en Angleterre" avec le fisc. Il aurait ajouté qu'il aimerait y retourner. 

Une structure créée en 2004. Le ministère public reproche à l'international portugais de 32 ans d'avoir utilisé un montage de sociétés basées à l'étranger - aux îles Vierges britanniques et en Irlande, où les taux d'imposition sont très bas - pour éviter de payer ses impôts en Espagne sur ses "droits à l'image". "Je n'ai jamais eu de problème en Angleterre [...] C'est pour ça que j'aimerais revenir en Angleterre", a assuré Ronaldo, pendant sa déclaration d'une heure et demie dans un tribunal de la banlieue de Madrid, citée par la radio. 

Le joueur avait assuré lundi après l'audience que la structure visée par l'enquête avait été créée en 2004 quand il jouait à Manchester United, bien avant son arrivée au Real en 2009. Selon la radio, il a maintes fois plaidé que les autorités britanniques avaient contrôlé ces sociétés et rien trouvé d'irrégulier. Et il a insisté sur l'idée que c'était Manchester United "lui-même" et un avocat du club qui lui avaient recommandé d'ouvrir la société incriminée. 

Une amende de 28 millions d'euros ? "Je veux être une exception toujours sur le terrain, mais en dehors, je veux être comme les autres", a-t-il lancé, dans sa déclaration citée par la Cadena Ser et l'agence Europa Press. Si Ronaldo était condamné, il risquerait "une amende d'au moins 28 millions d'euros" et une peine allant jusqu'à trois ans et demi de prison, selon le syndicat des experts du ministère des Finances, Gestha.