La Belgique fait craquer l'Algérie

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La Belgique fait craquer l'Algérie
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EN UN CLIC - Menée 1-0, la Belgique est parvenue à s'imposer (2-1) face à l'Algérie, mardi, à Belo Horizonte.

Le moment où tout a basculé* : En vingt minutes, le sélectionneur de la Belgique, Marc Wilmots, a changé toutes ses batteries. Trois changements, trois hommes frais qui ont permis aux Diables Rouges de l'emporter dans le final face à l'Algérie, mardi, pour ses débuts dans la Coupe du monde (2-1). C'est le premier entrant (à la mi-temps), Dries Mertens, le plus influent aussi, qui a conclu une contre-attaque éclair initié par un tacle de Kevin de Bruyne et une passe lumineuse d'Eden Hazard pour le but de la victoire (80e).

Le joueur de Naples, esseulé au deuxième poteau, ne s'est posé aucune question pour aligner le portier algérien, Adi M'Bohli, excellent tout au long de la rencontre mais abandonné ici par sa défense. Un peu plus tôt dans la rencontre, c'est Marouane Fellaini, lui aussi entré en jeu, qui avait relancé les Belges, alors que, trois minutes plus tôt, le joker lillois Divock Origi avait été lui aussi tout près de marquer...

Le caviar : Alors menée 1-0, la Belgique est revenue dans la partie grâce à une passe décisive magnifique de Kevin de Bruyne. Le centre du joueur de Wolsfbourg a trouvé Fellaini, qui, d'une tête inversée, est allé loger le ballon sous la barre transversale de M'Bohli. Un quart d'heure plus tard, le joueur de Manchester United a remis ça mais cette fois, le gardien algérien a réussi une spectaculaire claquette.

La biscotte : Après vingt premières minutes assez plates, le premier coup de théâtre de la rencontre est intervenu après 23 minutes de jeu quand Jan Verthongen, mal inspiré et averti d'un carton jaune, a accroché le bras de Sofiane Feghouli dans la surface de réparation. Même si la faute est minime, le penalty semble logique. Feghouli, plein de sang froid, s'est fait justice lui-même en tirant plein centre, le portier belge Thibaut Courtois ayant choisi de plonger sur sa droite. Ce sera la seule vraie occasion pour l'Algérie, dont l'option défensive choisie par Vahid Halilhodzic n'a pas tenu jusqu'au bout...

Les cacahuètes : Incapable de se montrer dangereux par son jeu de passes, la Belgique s'en est remise en première période à des frappes de loin. Et, dans ce domaine, c'est le joueur du Zénith Saint-Pétersbourg, Axel Witsel, qui s'est mis en évidence. Mais ses deux frappes des vingt mètres, cadrées, ont été repoussées par le portier algérien M'Bolhi, passé notamment par l'OM. En fin de première période, on a néanmoins enfin vu Eden Hazard sortir de sa boîte, signe annonciateur d'une Belgique plus conquérante après la pause.





L'atout charme : A l'instar de l'ancien entraîneur de Sochaux Hervé Renard, le sélectionneur de la Belgique, Marc Wilmots, a l'habitude de ne porter qu'une chemise blanche sur son banc. Problème, l'Algérie jouait en blanc, mardi, à Porto Alegre, et pour éviter que sa présence sur le bord de la touche ne perturbe les Fennecs, le quatrième arbitre l'a obligé à enfiler une veste. Le match commençait mal pour les Diables Rouges... >> A LIRE : L'entraîneur belge obligé d'aller se rhabiller

Le geste technique : Le marquage au sol, c'est tout un art. Et visiblement, l'arbitre de ce Belgique-Algérie, le Mexicain Marco Rodriguez, le manie à la perfection. Peut-être même un peu trop...



*Voir la "bible" d'Europe1.fr en short

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