Coupe Davis : la France mène 2-0 face au Japon grâce à Gilles Simon

  • A
  • A
Coupe Davis : la France mène 2-0 face au Japon grâce à Gilles Simon
Gilles Simon a remporté son match contre Yoshihito Nishioka@ TOSHIFUMI KITAMURA / AFP
Partagez sur :

La France continue de mener face au Japon 2 à 0 avec la victoire de Gilles Simon sur Yoshihito Nishioka en trois sets.

La France mène 2 à 0 face au Japon au premier tour de la Coupe Davis grâce aux victoires de Richard Gasquet et de Gilles Simon dans les deux premiers simples, vendredi à Tokyo.

Deux victoires pour la France. Après le succès de Gasquet sur Taro Daniel en trois sets 6-2, 6-3, 6-3, Simon a creusé l'écart en battant Yoshihito Nishioka, leader japonais de rechange en l'absence de Kei Nishikori, en trois manches également, 6-3, 6-3, 6-4. Nicolas Mahut et Pierre-Hugues Herbert tenteront de qualifier la France pour les quarts de finale dès samedi dans le double, une spécialité dont ils sont n°1 et n°2 mondiaux. Leurs adversaires pourraient être Yuichi Sugita et Yasutaka Uchiyama, mais le capitaine peut changer d'avis jusqu'à une heure de la rencontre.

Un match plutôt équilibré. Préféré par Yannick Noah à Lucas Pouille, mieux classé que lui (17e contre 24e mondial), Simon a fait le boulot en deux heures de jeu contre le 85e à l'ATP. Il a d'abord joué un tennis offensif, prenant l'initiative avec son coup droit pendant deux sets. Il a un peu baissé de régime dans la troisième manche, tapant soudain moins fort dans la balle, et les débats se sont équilibrés. Mais Nishioka, assez faible au service, n'en a pas profité. Richard Gasquet avait mis deux minutes de plus, 2h 02 min, mais sa domination sur Daniel, 114e mondial, a été encore plus flagrante.

Gasquet a largement dominé Daniel. Le Biterrois, 18e mondial, a immédiatement pris la mesure de cet adversaire qu'il affrontait pour la première fois en breakant dès le premier jeu. Solide au fond du court, Gasquet a largement dominé Daniel, un joueur nippo-américain âgé de 24 ans qui s'entraîne en Espagne. Le 114e mondial a souffert physiquement, paraissant essoufflé dès les premiers échanges accrochés.