Cinq personnes arrêtées, soupçonnées d'avoir lancé des fumigènes pendant Croatie-République tchèque

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Cinq personnes arrêtées, soupçonnées d'avoir lancé des fumigènes pendant Croatie-République tchèque
Les supporters sont soupçonnés "d'avoir causé le désordre et d'avoir attaqué physiquement d'autres supporters dans le stade de Saint-Étienne le 17 juin"@ PHILIPPE DESMAZES / AFP
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Lors du match entre la Croatie et la République tchèque, le 17 juin, une partie des supporters dans le coin croate du stade avait lancé des fumigènes sur la pelouse.

Cinq personnes, soupçonnées d'avoir lancé des fumigènes sur la pelouse du stade de Saint-Étienne lors d'un match de l'Euro 2016 entre la Croatie et la République tchèque, ont été arrêtées en Croatie, ont annoncé les autorités locales lundi.

Un membre des ultras croates. Parmi eux, quatre hommes, arrêtés dans la région de Split, âgés de 19 à 23 ans sont soupçonnés "d'avoir causé le désordre et d'avoir attaqué physiquement d'autres supporters dans le stade de Saint-Étienne le 17 juin", explique le ministère public dans un communiqué. Selon les médias locaux, ils ont été identifiées sur les bandes de vidéosurveillance. Au moins l'un d'entre eux serait membre des Torcida, groupe d'ultras du Hajduk Split, que la Fédération croate (HNS) suspecte d'être derrière les incidents du 17 juin.

Un cinquième homme. De plus, un cinquième homme de 28 ans a été interpellé à une centaine de kilomètres de Split, pour "avoir mis en danger l'ordre public" lors de cette rencontre de l'Euro, précise la police dans un communiqué séparé.

"Terroristes du foot". Lors du match du groupe D entre la Croatie et la République tchèque, une partie des supporters dans le coin croate du stade avait lancé des fumigènes sur la pelouse, alors que les Croates menaient 2 à 1. L'arbitre de la rencontre, l'Anglais Mark Clattenburg, avait arrêté le match pendant quatre minutes et une bagarre avait éclaté dans la tribune croate. La République tchèque avait égalisé après l'interruption. Le sélectionneur croate Ante Cacic avait parlé de "terroristes du football", et l'UEFA avait sanctionné la HNS d'une amende de 100.000 euros.