Bruno Bellone prévient les Bleus : "il ne faut pas rêver la finale avant de l'avoir jouée"

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Bruno Bellone prévient les Bleus : "il ne faut pas rêver la finale avant de l'avoir jouée"
Bruno Bellone, ici au jubilé de de Luis Fernandez en 2010@ AFP
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Champion d'Europe avec les Bleus en 1984, en France, Bruno Bellone a tenu à prévenir les hommes de Didier Deschamps avant la finale, dimanche, contre le Portugal. 

Bruno Bellone sait de quoi il parle. Vainqueur de l'Euro 1984 avec Michel Platini, il avait inscrit le but du sacre à la dernière minute du temps réglementaire contre l'Espagne. Avant de voir les hommes de Didier Deschamps affronter le Portugal, dimanche pour la finale de leur Euro, l'ex-ailier invite les joueurs à être à 100% le jour J, et non avant.

"Ça va être dur, mais on a battu les Allemands..." Après la victoire tricolore contre les Allemands en demi-finale, Antoine Griezmann et consorts peuvent rêver de sacre. Opposés au Portugal, dimanche au Stade de France, les Bleus devront se montrer solides mentalement, insiste Bruno Bellone. "Pour gagner l'Euro, il ne faut pas rêver la finale avant de l'avoir jouée. L'important, c'est d'être à 100% le jour du match, parce que quand on joue la finale dans sa tête avant, ce n'est jamais bon". S'il a tenu à avertir les hommes de "DD", il croit toutefois en leurs chances de victoire finale : "Ca va être difficile, mais on a battu les Allemands... Donc on peut battre les Portugais", a lancé, celui que l'on surnomme "Lucky Luke", au micro d'Europe 1.

"Le public nous avait porté vers la victoire". Vainqueur de l'Euro 1984 en France, Bellone se rappelle de l'engouement national qui avait porté les Bleus tout au long de la compétition : "On avait un public fantastique qui nous menait vers les victoires. Personnellement, c'est le plus beau souvenir que je garde de cet Euro. Selon moi, c'est grâce à ça qu'on a remporté l'Euro, parce qu'on a été porté par le public vers la victoire". Coéquipier de Michel Platini, l'ex-attaquant a révélé le message de "Platoche", capitaine de l'époque, avant la finale de 1984 : "Regardez la coupe les gars, elle est à nous !".