Vancouver garde la main

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Vancouver garde la main
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Avantage Vancouver ! Laminés deux fois de suite à Boston, les Canucks se sont ressaisis pour de nouveau imposer leur loi aux Bruins (1-0), lors du match 5 de la finale de la Stanley Cup. Il a fallu atteindre la dernière période pour voir Maxim Lapierre vaincre Tim Thomas et permettre aux Canucks de mener 3-2 dans la série.

Avantage Vancouver ! Laminés deux fois de suite à Boston, les Canucks se sont ressaisis pour de nouveau imposer leur loi aux Bruins (1-0), lors du match 5 de la finale de la Stanley Cup. Il a fallu atteindre la dernière période pour voir Maxim Lapierre vaincre Tim Thomas et permettre aux Canucks de mener 3-2 dans la série. Pas de quoi s'affoler. C'était, en substance, le message lancé par Alain Vigneault, le coach de Vancouver, à l'adresse de ses joueurs après le match 4. Peu importe que son équipe ait encaissé un sévère 12-1 en deux rencontres au TD Garden, les Canucks étaient toujours en position favorable pour aller conquérir une première Stanley Cup en 40 ans d'existence, pour leur troisième tentative. Et le match 5, disputé au Canada, lui a donné raison. Comme c'est le cas depuis le début de la série, les Canucks n'ont pas trahi l'avantage de la glace pour basculer en tête dans la série (3-2). Mais les Bruins peuvent avoir des regrets. D'abord pour ne pas avoir su retrouver l'allant offensif qui faisait leur force dans le Massachussetts. Et surtout pour s'être inclinés pour la troisième fois à Vancouver par un seul petit but d'écart (1-0, 3-2, puis 1-0). Rageant. Et surtout pour Tim Thomas. Le gardien vétéran de Boston, 37 ans, qui continue de faire des miracles dans les cages en flirtant à près de 97% de pourcentage d'arrêts, n'a relâché la garde qu'à une seule reprise. Une fois de trop. Luongo s'est repris Excentré sur la gauche, Maxim Lapierre, en début de troisième tiers-temps, est venu mettre un terme aux 110 minutes et 42 secondes d'invincibilité de Thomas. Un Thomas énervé d'avoir laissé filer le palet, sur un tir qu'il a jugé raté de la part de son adversaire. "De la façon dont le tir est parti, le palet a rebondi sur mon estomac et il est retombé quelques centimètres derrière la ligne avant que ne puisse mettre la main dessus", regrette-il sur le site de la NHL. Son homologue d'en face estime lui que Thomas a commis une erreur en désertant ses cages pour aller réduire l'angle devant Kevin Bieksa. "L'arrêt n'est pas difficile si vous restez dans la peinture. Il aurait été facile pour moi. Mais si vous partez à l'aventure, en étant agressif comme il le fait, cela doit finir par arriver", a jugé un Luongo qui, après été sorti par son coach lors de la fin du match 4, s'est repris pour signer son deuxième blanchissage de la série (31/31). Suffisant pour permettre aux Canucks de prendre un tournant important dans cette finale, même si leur marge est infime. "C'est la finale de la Stanley Cup, personne n'a dit que ce serait facile", résume Lapierre, le héros du match. Prochaine étape, lundi soir, à Boston. En 2010, comme cette année, la série avait débuté par cinq victoires à domicile. Avant que les Blackhawks ne s'imposent à Philadelphie lors du match 6...