Une finale Barça-Real !

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Une finale Barça-Real !
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C'est la finale de rêve. Alors que le Barça, vainqueur 5-0 à l'aller, n'a guère tremblé pour venir à bout d'Almeria avec une équipe bis (3-0), le Real Madrid a autrement peiné pour disposer d'une équipe de Séville accrocheuse. Si les Merengue se sont imposés 1-0 à Séville au match aller, ils ont été contraints d'attendre les dernières minutes pour se mettre à l'abri au retour grâce à Özil et Adebayor (2-0).

C'est la finale de rêve. Alors que le Barça, vainqueur 5-0 à l'aller, n'a guère tremblé pour venir à bout d'Almeria avec une équipe bis (3-0), le Real Madrid a autrement peiné pour disposer d'une équipe de Séville accrocheuse. Si les Merengue se sont imposés 1-0 à Séville au match aller, ils ont été contraints d'attendre les dernières minutes pour se mettre à l'abri au retour grâce à Özil et Adebayor (2-0). Le Real Madrid s'est offert un nouveau Clasico en venant à bout de Séville ce mercredi au Bernabeu. Après le couac concédé sur la pelouse d'Osasuna, les Madrilènes n'étaient pas forcément dans les meilleures dispositions avant cette demi-finale retour. Les hommes de José Mourinho ont toutefois pris cette rencontre face à Séville par le bon bout avec un poteau de Di Maria dès la 5e minute de jeu. Sur l'action, Benzema, titularisé en attaque, prend le retour mais sans cadrer malgré le but vide. Le Real se montre dominateur mais ne parvient guère à multiplier les occasions, ce sont même les Sévillans qui marquent par Negredo d'un lob parfait annulé par l'arbitre pour une position de hors-jeu limite (11e). Les Merengue assurent tout de même l'essentiel mais manquent de réalisme à l'image de ce face-à-face manqué par Ronaldo (31e). En deuxième période, Benzema essaye de se mettre en évidence mais il lui manque la petite étincelle et manque une tête de près (70e) avant de la mettre au-dessus (81e). Dans la minute, Özil lancé en profondeur dribble Javi Varas, le portier sévillan et inscrit le but de la délivrance (1-0, 82e). Adebayor, entré à la place de Benzema, donne un peu plus d'ampleur à ce succès d'un enchaînement contrôle poitrine-reprise de volée (2-0, 90e). Le Barça sans forcer Les Madrilènes valident donc leur qualification pour un nouveau duel face à un Barça, déjà victorieux au match aller 5-0, et qui n'a guère eu à forcer son talent pour se hisser en finale sur la pelouse d'Almeria. Comme un symbole de l'absence totale de suspense dans cette demi-finale retour, Pep Guardiola avait très largement fait tourner son effectif laissant au repos Messi, Xavi, Iniesta, Puyol, Villa, Pedro, Abidal ou encore Valdes ! Un banc de luxe qui a eu tout le loisir d'apprécier la prestation d'un Barça B qui a fait le travail. En effet, mis à part une frappe sur le poteau de Pinto signée de Feghouli à peine arrivé à Almeria, les Catalans se sont baladés tout au long du match retour frappant à trois reprises par Adriano (34e), Thiago (57e) et Afellay (66e). L'addition aurait pu être encore plus salée avec un peu plus de réalisme, notamment de la part de Bojan. Mais avec un total de 8 buts à 0 sur l'ensemble de deux matches, difficile de faire la fine bouche...