Un pic pour le choc

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Un pic pour le choc
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Tout au long de cette 7e Coupe du monde, notre site vous fait vivre au plus près de l'équipe de France. Tout ce qu'il faut savoir de l'actualité tricolore est à suivre au quotidien dans le Journal des Bleus. C'est la question à 10 000 $ néo-zélandais à Takapuna : quand interviendra le fameux pic de forme de l'équipe de France ? Face aux All Blacks sans doute. Eléments de réponse... Barcella révèle que les trois-quarts ont tâté du joug à Marcoussis et Nallet tient toujours la caisse d'une poigne de fer. Skrela reste dans l'attente...

Tout au long de cette 7e Coupe du monde, notre site vous fait vivre au plus près de l'équipe de France. Tout ce qu'il faut savoir de l'actualité tricolore est à suivre au quotidien dans le Journal des Bleus. C'est la question à 10 000 $ néo-zélandais à Takapuna : quand interviendra le fameux pic de forme de l'équipe de France ? Face aux All Blacks sans doute. Eléments de réponse... Barcella révèle que les trois-quarts ont tâté du joug à Marcoussis et Nallet tient toujours la caisse d'une poigne de fer. Skrela reste dans l'attente... Face au Japon, Maxime Médard a fini la rencontre victime de crampes. On pourrait trouver cela surprenant chez un garçon qui sort de deux mois et demi de préparation physique comme il n'en avait jamais vécu auparavant. Pas tant que cela finalement quand on sait que les Bleus continuent depuis leur arrivée en Nouvelle-Zélande, il y a de cela deux semaines, jour pour jour, d'encaisser de lourdes charges de travail physique. "On a beaucoup travaillé et on va encore beaucoup travailler cette semaine, prévient Marc Lièvremont, quoi qu'il arrive, on a une semaine à huit jours puisqu'on jouera le dimanche (contre le Canada, à Napier). On aura plus que six jours avec le voyage à Napier, donc on a prévu, et on va garder, un gros travail physique cette semaine." Avec un calendrier a priori favorable, pas question d'être prêts trop tôt, et les préparateurs physiques ont programmé les Bleus en conséquence. Samedi, à North Shore, Dusautoir et ses coéquipiers ont déjà eu les moyens physiques d'un dernier coup de rein pour mettre au pas les Japonais. A l'issue du match, Médard sous-entendait explicitement que, selon l'un des souhaits de Lièvremont, décidé à inclure ces deux premières levées du Mondial dans la préparation de son groupe, le pic de forme des Bleus était à venir: "Peut-être que c'est un petit risque... Je pense qu'il y a une idée derrière la tête." A savoir permettre aux Tricolores d'aborder à plein régime le choc du 24 septembre, à l'Eden Park, face à des All Blacks remontés comme des pendules: "Le fameux pic de forme !, lâchait le sélectionneur dans un sourire malicieux ce dimanche. Oui, ce serait bien." On serait presque tenté de dire indispensable... Nallet tient bon la caisse C'est l'une des attributions du vice-capitaine de l'équipe de France. Lionel Nallet continue de tenir les comptes de la caisse des Bleus, chargé notamment de réclamer les amendes aux retardataires. "Oui, très bien, ça va bien. La caisse, je la gérais déjà tout seul. Ça ne rentre pas tous les jours, ils font attention maintenant, ça devient difficile, je vais devoir ruser. Je vais changer de temps en temps les horaires sur les tableaux pour en choper quelques uns parce que ça devient dur. Parfois, ça grogne un peu, parce que j'en prends à cinq secondes près, mais ça paye, pas de soucis." Et de révéler les n°1 au palmarès de ses plus généreux créanciers: "Sur la préparation, les coachs, Emile Ntamack et Didier Retière ont été sponsors de la caisse des joueurs." Les trois-quarts au joug ! Avec trois des six essais de la victoire française à mettre à l'actif des seuls deuxièmes lignes face au Japon, les avants tricolores ont envoyé un message on ne peut plus clair aux lignes arrières à l'occasion de ce premier match ; des trois-quarts pas vraiment à la fête, qui samedi, à North Shore, avaient plutôt le profil bas. Il faut dire que les Médard, Clerc, Marty et consort ont eu l'occasion de s'imprégner et de prendre un peu plus la mesure de l'obscur travail des avants. C'est Fabien Barcella qui le révèle: "Milou (Ntamack) les a mis au joug à Marcoussis, une semaine avant le départ, sur le simulateur. Ils n'ont fait que les positionnements, sans aucune résistance, mais ils ont déjà compris que ça piquait un peu (sourires). Les trois-quarts, c'est un monde à part pour nous et inversement." Un tour par l'infirmerie... Touché à l'épaule contre le Japon en ouverture de la Coupe du monde, David Skrela ne sait toujours pas de quoi son avenir sera fait en Nouvelle-Zélande. "David Skrela ne peut pas s'entraîner. Il a retrouvé la mobilité de son bras, sans faire qu'il soit compétitif", a expliqué Marc Lièvremont, disposé à laisser sa chance au futur ouvreur de Clermont: "On va attendre de voir comment évolue sa blessure. On va lui laisser le temps... Il peut y avoir d'autres évènements, notamment la blessure d'autres trois-quarts, qui pourraient nous forcer à prendre une décision plus rapide. Il n'y pas urgence à mon sens." Alexis Palisson quand à lui, actuellement en phase de réathlétisation, est attendu de retour à l'entraînement en fin de semaine, selon le sélectionneur. Lundi: Les Bleus ont maté les Blacks