Triaud : "pas de place au doute"

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Triaud : "pas de place au doute"
@ Reuters
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LIGUE 1 - Le président bordelais ne s'inquiète pas des deux défaites consécutives.

LIGUE 1 - Le président bordelais ne s'inquiète pas des deux défaites consécutives. Deux jours après la défaite à Lyon (3-1) et à deux jours de la réception de Nancy, en Championnat, le président des Girondins de Bordeaux a expliqué, jeudi soir, dans Europe 1 Foot, qu'il n'y avait pas de "place au doute" dans le groupe de Laurent Blanc. "On reçoit Nancy pour gagner, les garçons ne ruminent pas le résultat de mardi, a-t-il expliqué. De toute façon, s'ils y pensent trop et qu'ils sont mauvais, ils risquent de ne pas jouer le match retour face à Lyon, mercredi." Malgré les deux défaites consécutives de son équipe - en finale de la Coupe de la Ligue, face à Marseille (3-1), puis contre Lyon -, le président bordelais n'est pas inquiet. "Il faut être réaliste, c'est-à-dire analyser les matches. Face à Marseille, en général, celui qui marque le premier dans ce genre de matches prend un avantage décisif, ça a été le cas, j'aurais aimé que le tir sur le poteau en fin de match (de Jaroslav Plasil, 90e+3) rentre, pour que le score soit même sévère. Et puis, face à Lyon, les deux équipes ont fait un match intéressant. Il y a ce penalty. Mais j'essaie d'être objectif, si un Lyonnais avait fait cette main, tout Bordeaux aurait crié au scandale si le penalty n'avait pas été sifflé." "On ne désespère pas de prolonger Chamakh": Concernant le contenu des matches, Jean-Louis Triaud a vu du mieux dans le jeu des Girondins, mardi, à Gerland. "La machine n'est pas enrayée dans le contenu. À Lyon, il y a eu deux absences, il y a eu un peu de pression sur nos défenseurs, qui sont inexpérimentés ou jeunes. Mais ce qui m'intéresse, c'est le fond de jeu, et là, on s'est créé des occasions, c'est ce qui compte." Interrogé sur les déclarations de son entraîneur, Laurent Blanc, qui a indiqué jeudi que Marseille et Lyon possédaient "plus de joueurs de qualité" que Bordeaux, le président bordelais a fait preuve d'une pointe d'ironie : "il a raison, on n'est jamais assez riche quand on est un club de foot. Mais le banc n'est pas si maigre". Ce qui embarrasse davantage Jean-Louis Triaud, c'est le statu quo concernant Marouane Chamakh, qui n'a toujours pas prolongé avec son club. "Il a toujours un contrat en proposition. Tout le monde l'annonce à Arsenal, mais ça peut être un autre club, ou même Bordeaux. Je trouve dommage qu'il n'ait pas adopté l'attitude de (Jimmy) Briand à Rennes, qui a prolongé le contrat et qui, ainsi, ne pénalise pas son club (qui touchera une indemnité de transfert en cas de départ ndlr). On ne désespère pas de le prolonger." L'optimisme, c'est ce qui définit le discours de Jean-Louis Triaud, qui conclut : "il n'y a pas de place au doute, à la sinistrose. Le printemps n'est pas forcément présent dans la météo, mais il est dans les coeurs."