Triaud fait le bilan à mi-parcours

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Triaud fait le bilan à mi-parcours
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C'est dans une salle de presse presque pleine que Jean-Louis Triaud a dressé le bilan à mi-championnat des Girondins de Bordeaux, jeudi. Le président du FCGB, cité par le quotidien régional Sud Ouest, a reconnu qu'il avait espéré autre chose que cette modeste dixième place au classement du championnat de France de Ligue 1. Par ailleurs, il a aussi fait le point sur le prochain mercato.

C'est dans une salle de presse presque pleine que Jean-Louis Triaud a dressé le bilan à mi-championnat des Girondins de Bordeaux, jeudi. Le président du FCGB, cité par le quotidien régional Sud Ouest, a reconnu qu'il avait espéré autre chose que cette modeste dixième place au classement du championnat de France de Ligue 1. Par ailleurs, il a aussi fait le point sur le prochain mercato. "C'est la période de Noël. Francis Gillot, même s'il est adulte et responsable, fait comme les enfants, il dresse une longue liste pour avoir quelque chose. Comme pour les enfants, vous ne pouvez pas leur donner satisfaction sur tous les points." À l'avant-veille du réveillon, Jean-Louis Triaud s'est transformé en père Fouettard quand il lui a fallu répondre aux questions des journalistes portant sur le prochain marché des transferts (du 1er au 31 janvier 2012). Pour le président des Girondins de Bordeaux, dont les propos ont été relayés par le quotidien régional Sud Ouest, il est hors de question de recruter un joueur par ligne, comme le souhaiterait son entraîneur. "J'aimerais bien qu'il y ait deux recrues", a fait savoir Triaud, toujours âpre à la négociation. L'arrivée de Mariano, latéral droit brésilien en provenance de Fluminense, semble imminente. Celle de Ludovic Obraniak l'est beaucoup moins, même si on sait que le patron du FCGB apprécie le milieu franco-polonais du LOSC. Au rayon des départs, la rumeur envoyait ces derniers temps Henrique à... Fluminense. Triaud a paru étonné par cette nouvelle. "Je ne sais pas d'où cela sort, a juré ce dernier. Comme vous vous imaginez, on a pu avoir quelques rapports avec ce club car Mariano vient de là, mais, jamais, je n'ai entendu le nom de Henrique prononcé. C'était peut-être tactique de leur part. Il peut y avoir des départs, mais ils concerneront des joueurs un peu moins utilisés par le coach. Les clubs, pour l'instant, ne se sont pas trop manifestés, ce sont les agents qui s'agitent." Parmi les éléments "un peu moins utilisés" par Gillot, on citera le défenseur Michaël Ciani (12 matches en Ligue 1 cette saison, 11 dans la peau d'un titulaire) et le milieu Fahid Ben Khalfallah (12 rencontres, 7 fois sur la pelouse au coup d'envoi). À en croire Triaud, ces deux-là ne seront pas retenus contre leur volonté: "s'il y a des offres qui les concernent, qui leur donnent satisfaction et à nous aussi, pourquoi pas". "Je n'ai jamais pensé que l'on pouvait être relégués" Avant de parler du mercato hivernal, le président de Bordeaux a quand même fait le bilan de la première moitié de saison des Girondins, dixièmes après dix-neuf journées de Ligue 1. "Il est un peu décevant, pas vraiment conforme à ce qu'on espérait, a-t-il reconnu sans difficulté. Sans être beaucoup plus brillant mais en étant parfois un peu plus lucide et respectueux d'un schéma tactique, on aurait pu faire mieux et avoir davantage de points. On peut supporter la comparaison avec d'autres équipes, malheureusement on n'a jamais offert ce visage au-delà d'une heure de jeu, et parfois d'une mi-temps." Avant Rennes (défaite 0-1), mercredi, les Aquitains restaient sur une série de quatre rencontres sans revers (trois victoires, un nul) qui leur a permis de se refaire une santé. Aujourd'hui, ils comptent cinq longueurs d'avance sur une zone rouge récemment fréquentée (10e, 11e et 14e levées). "Je n'ai jamais pensé que l'on pouvait être relégués en L2. Je le maintiens, on ne devait pas avoir d'inquiétude majeure même si, c'est vrai, c'est une situation qu'il fallait prendre en compte", a dit Triaud. Pourtant, dès la reprise, fixée au 30 décembre, Bordeaux devra regarder davantage vers le bas que vers le haut.