Top 5 des désillusions du Real

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Top 5 des désillusions du Real
@ Montage REUTERS
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LIGUE DES CHAMPIONS - Le Real, qui reçoit l'OL mercredi, va tenter d'effacer un passé douloureux.

Après le match aller (1-1), les Merengue seront favoris au moment du coup d’envoi, face à Lyon, mercredi soir (20h45). Mais les Madrilènes n’aiment pas forcément ce statut. Par le passé, le Real a connu de terribles désillusions en coupes d'Europe. Europe1.fr a listé pour vous les cinq plus grosses déceptions de la Maison Blanche sur la scène européenne.

1. La folie monégasque. En 2004, Monaco se frotte aux Galactiques du Real Madrid en quarts de finale de la Ligue des champions. Après une victoire (4-2) à domicile, les Madrilènes pensaient avoir fait le plus dur. Le Stade Louis II n’est pas plein et les Ronaldo, Zidane et Guti pensent déjà aux demi-finales. Juste avant la mi-temps, Raul ouvre le score après un super déboulé du "fenomeno" brésilien. Monaco doit encore inscrire trois buts pour se qualifier. Autant dire mission impossible. Et pourtant… Ludovic Giuly remet les Monégasques sur le bon chemin d’une magnifique reprise de volée juste avant la pause. En deuxième période, c’est Fernando Morientes qui marque contre ses anciens partenaires. Et dans les arrêts de jeu, Giuly enterre définitivement les espoirs du Real d’une "Madjer" pleine de sang-froid. Cette année, la France du foot vibre devant les exploits des hommes de Didier Deschamps. Après une victoire en demi-finale contre Chelsea, Monaco devra s’incliner en finale (3-0) contre le FC Porto. Fin du rêve.

2. Kombouaré qualifie le PSG. Tous les supporters parisiens se souviennent encore du coup de casque rageur d’Antoine Kombouaré. Le 18 mars 1993, le PSG écrit l'une des plus belles pages de son histoire. Après une défaite (3-1) en quarts de finale aller de la Coupe UEFA, les Parisiens doivent réaliser un exploit pour se qualifier. Georges Weah, David Ginola et Valdo participent à la fête et marquent chacun leur but. Mais dans les arrêts de jeu, Ivan Zamorano trompe Bernard Lama sur un coup de pied arrêté. Sur l’action, Antoine Kombouaré n’est pas vraiment exempt de tout reproche. Mais l’actuel coach du PSG va se rattraper à la 96e minute. Quelques années plus tard, le héros de ce match reviendra sur son but : "c’était de loin le moment le plus intense de ma carrière. C’était ma Coupe du monde à moi".

3. L’humiliation anglaise. En mars 2009, le Real Madrid subit la loi des Anglais de Liverpool en huitièmes de finale de la Ligue des champions. Plus qu’une désillusion, une humiliation. A l’aller, les Madrilènes s’inclinent (1-0) mais tout reste encore possible avant le match retour. Par presse interposée, le Real verse dans l’intimidation. "On va se qualifier, c’est une évidence", lâche Guti dans les colonnes de Marca. Les Anglais laissent les mots au Real et répondent, ballon au pied, sur le terrain. Steven Gerrard inscrit un doublé. Torres plante, lui aussi, son but et Liverpool corrige le Real (4-0).

4. Lyon connaît la recette. L’année dernière, le Real veut aller loin en Ligue des champions. Et pour cause, la finale se déroule à Santiago Bernabeu. Mais, en mars, les Merengue tombent sur leur bête noire, l’Olympique lyonnais, contre lequel ils n'ont jamais gagné. A l’aller, Lyon serre le jeu et fait la différence sur une frappe incroyable de Jean II Makoun. Un but d’avance, trop peu avant le retour à Bernabeu ? Après six minutes de jeu et un premier but de Cristiano Ronaldo, les supporters des Gones craignent le pire. Mais Lyon tient bien et n’encaisse pas d’autre but. Mieux, Miralem Pjanic réussi à égaliser et envoie son équipe en quarts de finale. Pour les Madrilènes, la finale rêvée à domicile s’envole.

5. Le fameux but à l’extérieur. Depuis cinq ans, le Real Madrid n’a plus réussi à franchir le cap des huitièmes de finale en Ligue des champions. En 2007, les Espagnols sont tout proches de la qualif’. Mais dans une terrible confrontation contre le Bayern Munich, les Madrilènes sont éliminés à la différence de buts inscrits à l’extérieur. Le Real l’emporte à Bernabeu (3-2) et s’incline (2-1) à Munich. Les Lyonnais devront s’en rappeler mercredi : le Real n’a pas la meilleure défense du monde. Ils auront des occasions…