Szarzewski, c'est déjà fini

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Szarzewski, c'est déjà fini
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En sursis en tant que 31e homme du groupe tricolore, appelé pour les test-matches de novembre, Dimitri Szarzewski a déjà quitté le XV de France sur blessure. Au premier jour du rassemblement des Bleus à Marcoussis ce vendredi, le talonneur parisien n'a pas satisfait au bilan médical, qui n'a en revanche pas écarté un Jonathan Wisniewski, a priori rassuré par les premiers examens de son genou droit.

En sursis en tant que 31e homme du groupe tricolore, appelé pour les test-matches de novembre, Dimitri Szarzewski a déjà quitté le XV de France sur blessure. Au premier jour du rassemblement des Bleus à Marcoussis ce vendredi, le talonneur parisien n'a pas satisfait au bilan médical, qui n'a en revanche pas écarté un Jonathan Wisniewski, a priori rassuré par les premiers examens de son genou droit. Alors que le cas de Jonathan Wisniewski, touché au genou droit la veille au soir, à Agen, accaparait toutes les attentions ce vendredi, jour de rassemblement à Marcoussis des 31 Tricolores retenus pour les test-matches de novembre, l'encadrement du XV de France, suite au bilan médical opéré par le Docteur Jean-Philippe Hager, a officialisé en cette fin d'après-midi le forfait de Dimitri Szarzewski, victime d'une tendinite au talon d'Achille gauche. Une défection qui ne donnera pas lieu au rappel aux côtés du Toulousain William Servat et du Perpignanais Guilhem Guirado d'un nouveau talonneur, Szarzewski, sous le coup d'une menace de suspension suite à son coup de tête sur le Toulonnais Jean-Philippe Genevois, le 23 octobre dernier, lors de la victoire (22-15) du Stade Français face au Toulon, au Stade de France, étant en sursis jusqu'à sa convocation devant la commission de discipline de la Ligue nationale (LNR) lundi prochain. Touché sur l'extérieur du genou droit la veille au soir soir, lors du déplacement du Racing-Métro 92 à Agen (21-20) dans le cadre de la 12e journée du Top 14, Jonathan Wisniewski, après s'être soumis dans la matinée de vendredi à une batterie d'examens, a finalement pu rallier en début d'après-midi le CNR de Marcoussis, où les 31 internationaux tricolores sélectionnés pour les test-matches de novembre avaient rendez-vous à la mi-journée, rapporte RMC. Pourtant, les déclarations à chaud du Racingman avaient de quoi inquiéter et faire craindre un nouveau forfait à l'ouverture, cinq jours après le renoncement de François Trinh-Duc, que supplée Wisniewski au sein du groupe de Marc Lièvremont. "Sur une des premières actions, j'ai eu le genou qui est un peu parti. J'ai ressenti une douleur sur le côté, a commenté l'intéressé au micro de Canal+. Le genou s'est mis à se raidir, donc je n'arrivais plus à courir, ni à fléchir... J'espère que ça ira." Rassuré par ces premiers tests physiques, l'ouvreur francilien, appelé à subir d'autres examens, devrait être en mesure de préparer le premier rendez-vous des Bleus cet automne face aux Fidji, à Nantes, le 13 novembre, à condition d'être ménagé au cours des prochaines 48 heures. Harinordoquy et Bonnaire touchés Et si, malgré les mouvements de grève aériens, qui avaient conduit les uns et les autres à rejoindre la capitale par leurs propres moyens, les 31 Bleus étaient bien du rendez-vous du CNR, certains devaient déplorer quelques bobos, comme les deux troisièmes lignes Julien Bonnaire et Imanol Harinordoquy. A La Rochelle, théâtre d'un improbable camouflet pour les Champions de France clermontois, défaits (22-14) par les Maritimes, c'est à la demande de ses partenaires Morgan Parra et Alexandre Audebert que le premier avait été contraint jeudi de laisser sa place à Sione Lauaki peu avant l'heure de jeu, suite à une manchette, qui a laissé Bonnaire proche du KO. Ses coéquipiers ont semblé estimer qu'il n'était pas apte à poursuivre la rencontre. Toutefois, le joueur avait pu regagner son banc tout en restant conscient. Plus de peur que de mal a priori pour l'ancien Berjallien... A Biarritz, en plein brouillard face à Castres (17-17), Imanol Harinordoquy, qui effectuait son retour, n'avait lui non plus pas été en mesure de tenir sa place jusqu'au terme de la rencontre. Touché aux côtes, là où le Basque a déjà été durement touché en fin de saison dernière, Harinordoquy a quitté ses partenaires à la 74e minute de jeu. "C'est un choc sur une côte, c'était assez douloureux, je ne rendais plus trop service à l'équipe et j'ai préféré sortir, laisser la place à Ben Guyot. Je pense que ce n'est qu'un choc, on verre demain (vendredi)."