Söderling comme à la maison

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Söderling comme à la maison
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Robin Söderling s'est révélé intraitable ce dimanche pour s'offrir le tournoi de Bastad pour la deuxième fois de sa carrière. Face à l'Espagnol David Ferrer et devant un public de compatriotes acquis à sa cause, le Suédois s'est imposé en un peu plus d'une heure et deux sets (6-2, 6-2), confirmant là ses facilités sur la surface ocre. A Stuttgart, Juan Carlos Ferrero a renoué avec la victoire en disposant de Pablo Andujar (6-4, 6-0).

Robin Söderling s'est révélé intraitable ce dimanche pour s'offrir le tournoi de Bastad pour la deuxième fois de sa carrière. Face à l'Espagnol David Ferrer et devant un public de compatriotes acquis à sa cause, le Suédois s'est imposé en un peu plus d'une heure et deux sets (6-2, 6-2), confirmant là ses facilités sur la surface ocre. A Stuttgart, Juan Carlos Ferrero a renoué avec la victoire en disposant de Pablo Andujar (6-4, 6-0). Il a fallu patienter deux heures et demie pour assister à la finale tant attendue ce dimanche à Bastad mais les deux derniers rescapés du tournoi suédois, eux, ne se sont pas éternisés sur le court. 1h07, c'est le temps qu'a mis Robin Söderling pour terrasser David Ferrer, en deux petits sets rondement menés. 6-2, 6-2, la marque est sévère mais reflète bien le sens du vent. "Je n'avais aucune chance aujourd'hui", avouera modestement mais lucidement l'Espagnol à l'issue du match. Rapidement breaké dans cette finale, Ferrer n'a jamais semblé en mesure de donner la réplique à son adversaire. A la faveur d'un deuxième break réalisé à 4-2, Söderling empoche la première manche 6-2, puis s'octroie les quatre premiers jeux du deuxième acte. A 4-0, le n°6 mondial a beau remporter enfin sa mise en jeu, et insister sur le service de son devancier à l'ATP (4-2), rien n'y fait. Puissant et précis, insolent de réussite et bien servi par la première balle perdue de l'Espagnol, le Scandinave conclut les débats dans la foulée (6-2). Heureux comme un gamin sitôt son opposant achevé, le double finaliste malheureux des Internationaux de France (2009 et 2010) compte désormais dix titres à son tableau de chasse. Cette année, le colosse suédois avait déjà triomphé à Brisbane, Rotterdam et Marseille mais n'avait pu être aussi autoritaire dans ses conquêtes. Avant d'expédier David Ferrer en finale, Robin Söderling a notamment corrigé Tomas Berdych, le huitième joueur mondial, en demie (6-1, 6-0). Et la saison est loin d'être finie... Ferrero encore dans le coup Les blessures n'ont pas altéré le moral de Juan Carlos Ferrero. Touché au poignet droit et au genou gauche la saison dernière, l'Espagnol a éprouvé des difficultés pour redevenir compétitif, comme en attestent ses deux tournois disputés seulement cette saison. Mais il a renoué avec la victoire dès le troisième, à Stuttgart, ce dimanche. L'ancien n°1 mondial, auteur d'un bon parcours en Allemagne, a facilement disposé en finale de son compatriote Pablo Andujar (6-4, 6-0). A 31 ans, Ferrero, titré à Roland-Garros en 2003, veut avant tout se faire plaisir sur un court. L'heure de la retraite n'a pas encore sonné.