Smit: "Question de vie ou de mort"

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Smit: "Question de vie ou de mort"
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Tenante du titre, l'Afrique du Sud aura le redoutable honneur le week-end prochain d'affronter l'Australie, présentée parmi les prétendantes au titre en Nouvelle-Zélande mais seulement deuxième de sa poule, en quarts de finale de la Coupe du monde. S'il offre aux Wallabies un ascendant psychologique, le capitaine des Springboks a confiance en l'expérience de son équipe à gérer ces affiches.

Tenante du titre, l'Afrique du Sud aura le redoutable honneur le week-end prochain d'affronter l'Australie, présentée parmi les prétendantes au titre en Nouvelle-Zélande mais seulement deuxième de sa poule, en quarts de finale de la Coupe du monde. S'il offre aux Wallabies un ascendant psychologique, le capitaine des Springboks a confiance en l'expérience de son équipe à gérer ces affiches. John, fondamentalement, qu'est-ce qui a changé depuis la fin de ce dernier week-end et de la phase de poules ? A présent, tous les matches seront une question de vie ou de mort. C'est un niveau complètement différent et ça va être de plus en plus intense au fur et à mesure que l'on va avancer dans le tournoi. On va bien voir quelle équipe utilise au mieux son expérience à ce stade de la compétition pour jouer son meilleur rugby, pour donner le meilleur d'elle-même et pour atteindre les objectifs qu'elle a pu se fixer. Le vécu de votre groupe à ce niveau de compétition est-il le meilleur de ses atouts au moment d'aborder cette phase finale ? Les plans de jeu sont différents en fonction des équipes que vous affrontez ou des conditions climatiques que vous rencontrez. Il y a tant de paramètres à prendre en compte dans un match. On a la chance d'avoir avec nous quelques gars qui ont connu bien de scénarios différents durant les dix dernières années. "Leurs joueurs font partie des meilleurs..." Cette pression inhérente à ce genre de matches a-t-elle encore prise sur un joueur tel que vous ? La pression rend les matches meilleurs et créent les conditions pour réaliser des performances particulières. Sans elle, je ne pense pas que l'on atteindrait le plus haut niveau. L'Australie qui vous fait face à l'occasion de ce quart de finale n'a plus vraiment de secret pour vous ? On ne les a pas battus cette année et l'année dernière, ça n'a pas été fantastique non plus, donc c'est une équipe qui a un ascendant sur nous sur les deux dernières années. C'est une très bonne équipe. On sait que leurs joueurs font partie des meilleurs, c'est une équipe qui progresse année après année. Mais je pense que c'est quelque chose dont il vaut mieux avoir conscience avant, c'est un sacré défi qui nous attend, mais on en a déjà relevé de semblables par le passé. Iriez-vous jusqu'à affirmer que les Wallabies ont pu prendre ces dernières saisons un ascendant mental sur vos coéquipiers ? Oui je le crois. Je pense qu'ils sont assez sûrs d'eux. Les résultats de ces deux dernières années plaident en leur faveur. Nous allons essayer d'aborder ce match par le bon bout, déterminés à atteindre l'objectif que l'on s'est fixé pour les semaines à venir, tandis que je pense qu'eux l'aborderont en pensant à ce qu'ils ont été capables de réaliser par le passé. C'est donc deux approches différentes je pense.