Santos ne s'emballe pas

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Santos ne s'emballe pas
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Une vitrine sur le monde. La Coupe du monde des clubs représente une opportunité phénoménale pour Santos d'exister aux yeux du monde. Pour y parvenir, les Brésiliens doivent d'abord écarter, mercredi, les Japonais du Kashiwa Reysol, avant éventuellement de retrouver le Barça pour la finale tant attendue. L'expérience malheureuse de l'Internacional en 2010 incite cependant à la prudence le club de Neymar, Ganso ou Elano.

Une vitrine sur le monde. La Coupe du monde des clubs représente une opportunité phénoménale pour Santos d'exister aux yeux du monde. Pour y parvenir, les Brésiliens doivent d'abord écarter, mercredi, les Japonais du Kashiwa Reysol, avant éventuellement de retrouver le Barça pour la finale tant attendue. L'expérience malheureuse de l'Internacional en 2010 incite cependant à la prudence le club de Neymar, Ganso ou Elano. Santos face à Barcelone. Voilà l'affiche de rêve de la Coupe du monde des clubs. La finale déjà sur toutes les lèvres. Une rencontre qui n'aura peut-être pourtant jamais lieu... Car avant d'y songer, Santos et le Barça ont tous les deux une demi-finale à disputer. Une erreur déjà commise par le passé et qui avait généré de grosses désillusions. "L'exemple récent le plus criant est celui donné par l'Internacional l'année dernière, battu pour son premier match. C'est normal que tout le monde me parle de Barcelone, mais dans mon entourage, nous savons tous que le premier match sera difficile et que comme pour toute entrée en lice, il faudra savoir aller au-delà du stress. La vérité est que nous sommes concentrés sur le premier match, plaide ainsi Ramalho, l'entraîneur de Santos, sur le site de la Fifa. Afin de mieux préparer son équipe, il a modifié les heures d'entraînement pour que ses joueurs goûtent notamment au froid japonais. Un groupe au sein duquel Neymar tient une place toute particulière. Celui qui est désigné comme l'héritier du roi Pelé et qui vient d'être élu meilleur joueur du championnat du Brésil en 2011 est resté fidèle au Peixe qu'il aimerait voir grandir en même temps que lui. Bien plus médiatisé que Ganso, Elano, Borges, Edu Dracena (le capitaine), Neymar a été pris d'assaut depuis son arrivée. Neymar: "Messi est le meilleur joueur du monde" Présent lors de la première conférence de presse au Japon, il a été bombardé de questions sur un duel à distance avec Messi. Mais lui ne veut pas se prendre pour un autre et préfère rétorquer "Messi est le meilleur joueur du monde", avant d'enchaîner sur le site de la Fifa : "J'ai toujours dit et je répète qu'il me manque beaucoup de choses. Messi a déjà écrit une page d'histoire et il en écrira bien d'autres. Moi, je n'ai pas encore prouvé grand-chose. Je ne fais que commencer." Un propos plein d'humilité qui contraste avec l'image renvoyée sur les terrains. De fait, si Neymar et Borges trustent les rôles offensifs, un Ganso par exemple tient une importance particulière. "C'est mon alter ego. Quand il est sur le terrain, je me sens beaucoup plus libre. Je sais que je peux courir n'importe où, il saura me trouver. C'est assez magique", affirme Neymar sur le site de la Fifa. Un propos confirmé par Edu Dracena le capitaine: "Sur le terrain, les joueurs le recherchent systématiquement. Quand nous cherchons une solution de relance, il est souvent le mieux placé. Quand on lui donne le ballon, on est quasiment sûr de ne pas se tromper." Un autre atout de poids pour une équipe qui a toutes les cartes en mains pour briller au Japon.