Rennes n'a pas tenu la distance

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Rennes n'a pas tenu la distance
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Le Stade Rennais a manqué une nouvelle opportunité de prendre les commandes de la Ligue 1 ce samedi en concédant le match nul face à Lyon (1-1). Les Bretons avaient ouvert le score dans un début de rencontre tonitruant par Kembo-Ekoko mais Bastos a finalement égalisé. En ouverture de la 12e journée, Lorient a disposé des Verts (2-1), Valenciennes a obtenu le nul à Bordeaux (1-1) tandis qu'Arles s'est imposé devant Caen (3-2).

Le Stade Rennais a manqué une nouvelle opportunité de prendre les commandes de la Ligue 1 ce samedi en concédant le match nul face à Lyon (1-1). Les Bretons avaient ouvert le score dans un début de rencontre tonitruant par Kembo-Ekoko mais Bastos a finalement égalisé. En ouverture de la 12e journée, Lorient a disposé des Verts (2-1), Valenciennes a obtenu le nul à Bordeaux (1-1) tandis qu'Arles s'est imposé devant Caen (3-2). Rennes a eu sa chance. Mais après une entame parfaite, les Bretons ont manqué plusieurs opportunités nettes avant de baisser de pied au fil de la rencontre face à des Lyonnais qui en ont profité pour repartir du stade de la route de Lorient avec un match nul en poche. Difficile toutefois de savoir si Rennes a laissé filer deux nouveaux points et la première place du championnat qui lui tendait les bras ou si ce sont les Lyonnais qui ont encore réagi pour se tirer d'un mauvais pas. Toujours est-il qu'il n'y a pas eu photo en début de rencontre. Galvanisés dès les premières minutes, les Bretons ont d'entrée pris à la gorge des Lyonnais complètement amorphes. Seul Hugo Lloris était à l'heure pour remporter un premier face-à-face avec Dalmat superbement servi par Kembo-Ekoko (1e). Un premier coup d'accélérateur suivi rapidement par une grosse frappe de Tettey boxé par le portier lyonnais (3e). Lyon n'y est pas, à l'image de l'absence de solution pour un Källström étouffé et qui perd le ballon, cela profite à Kembo-Ekoko qui s'offre un grand pont sur Cris avant de tromper Lloris (1-0, 5e) ! Une entame parfaite pour des Rennais dangereux mais qui vont un petit peu lâcher du lest par la suite. Vexés, les Gones essayent de réagir avec une tête de Gomis pour une parade exceptionnelle de Douchez (7e) puis une tête piquée de Makoun (15e). Il n'empêche, si Lyon tient un petit peu mieux le ballon, sa défense reste aux abois. En témoigne ce corner avec Fanni, tout seul au point de penalty, qui manque sa reprise (16e) ou encore cette tête de Danzé sauvée par Källström sur sa ligne (17e). Et ce n'est pas fini puisque Tettey sert parfaitement Dalmat dont la frappe passe de très peu à côté (32e). Le coup de canon de Bastos Lyon finit tout de même par se montrer dangereux par un Källström qui a changé sa position avec Bastos passé arrière gauche. Le Suédois place une reprise qui passe de peu au-dessus (41e) avant de trouver le poteau de Douchez (45e+1). A la reprise, Pjanic passe à gauche tandis que Källström reste au milieu mais plus axial. Cela ne change rien au fait que Rennes est plus remuant et efficace dans le jeu. Et pourtant, Lyon va trouver la solution sur un coup de pied arrêté signé d'un Bastos qui avait inscrit le but de la victoire la saison dernière (1-1, 54e). Ce but ne modifie rien aux envies rennaises et Marveaux est à l'origine et à la conclusion d'un joli mouvement, mais il manque son duel avec un Lloris auteur d'une nouvelle parade de classe (63e). Mais les Bretons s'essoufflent tout de même au fil des minutes sans pour autant que les Gones ne puissent en profiter. Cela explique peut-être le double changement des deux entraîneurs avec les entrées de Mandjeck et Camara d'un côté et de Toulalan et Lacazette de l'autre (81e). Un mouvement trop tardif pour être suivi d'effets. Le mot de la fin revient tout de même à Pjanic, auteur d'une frappe limpide qui passe de peu à côté (89e). On a fait une bonne entame mais après ce but, on a baissé de niveau, cela nous coûte le but. Ils sont bien revenus et nous ont bousculés sur la fin. On a eu beaucoup d'occasions mais on n'a pas été efficaces, consent Yann M'Vila. Des erreurs de jeunesse qui coûtent cher à des Rennais qui n'en finissent pas de semer des points en route.