Red Bull, des ailes d'enfer

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Red Bull, des ailes d'enfer
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Sebastian Vettel ne s'arrête plus. Sacré champion du monde le week-end dernier au Japon pour la deuxième année de rang, l'Allemand a célébré son titre de la meilleure des manières en remportant dimanche le Grand Prix de Corée du Sud devant Lewis Hamilton et son coéquipier Mark Webber. Deux places sur le podium qui assurent à Red Bull la conservation de son titre de champion du monde des constructeurs.

Sebastian Vettel ne s'arrête plus. Sacré champion du monde le week-end dernier au Japon pour la deuxième année de rang, l'Allemand a célébré son titre de la meilleure des manières en remportant dimanche le Grand Prix de Corée du Sud devant Lewis Hamilton et son coéquipier Mark Webber. Deux places sur le podium qui assurent à Red Bull la conservation de son titre de champion du monde des constructeurs. Sebastian Vettel souffrirait-il d'une soif inétanchable ? La question mérite d'être posée alors que le pilote allemand a signé un nouveau monologue lors du Grand Prix de Corée du Sud disputé dimanche. Un rendez-vous que Lewis Hamilton abordait dans les meilleures dispositions, lui qui s'était montré dominateurs lors des essais libres et des qualifications pour mettre un terme à l'hégémonie des Red Bull, auteurs des 16 dernières pole positions, un record en la matière. Désireux de se racheter après une saison compliquée, le Britannique a vu son dessein de victoire se heurter au talent de celui qui est désormais double champion du monde. Vettel, ou l'art de tuer le suspense dans l'oeuf. Comment ? Tout simplement en grillant la politesse au champion du monde 2008 dès le premier tour, l'Allemand profitant de l'aspiration pour prendre les commandes de la course entre les deuxième et troisième virages. Et ne plus jamais les lâcher, jusqu'à franchir la ligne d'arrivée avec plus de 12 secondes d'avance sur Hamilton. Le pilote McLaren aura donc livré une belle bataille... pour la deuxième place. Son duel avec Mark Webber aura marqué ce 16e rendez-vous de la saison, l'Australien tentant sans réussite de doubler l'Anglais lors des 34e et 49e tours. L'histoire retiendra surtout la 10e victoire de la saison de Vettel, la 20e de sa carrière, qui, combinée à la 3e place de Webber, offre un nouveau titre de champion du monde des constructeurs à Red Bull. L'écurie autrichienne conserve ainsi une couronne coiffée en 2010 grâce à une avance sur les flèches d'argent de 140 points. Une marge confortable comme un symbole de l'écrasante domination des RB7 sur une concurrence réduite à se partager les miettes cette année, à l'instar de Ferrari, relégué à 248 longueurs de Red Bull après les 5e et 6e places de Fernando Alonso et Felipe Massa à Yeongam.