Réactions-Onesta: "On est comme tout le monde"

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Réactions-Onesta: "On est comme tout le monde"
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Voici les principales réactions des acteurs de France-Espagne (28-28), match comptant pour la cinquième journée du premier tour du Championnat du monde.

Voici les principales réactions des acteurs de France-Espagne (28-28), match comptant pour la cinquième journée du premier tour du Championnat du monde. Claude Onesta (sélectionneur de l'équipe de France) "Je suis un peu désappointé sur la façon dont ça se passe sur cette fin de match. Je garde un goût amer parce qu'on subit la deuxième période alors que ce n'est pas les autres qui ont mieux joué mais nous qui sommes tombés dans un faux rythme. On a mis moins d'activité en défense, moins d'activité en attaque, on a connu une espèce de panne. Je crois qu'on est comme tout le monde, on est capable d'avoir des doutes et de se mettre en difficulté. On part quand même avec trois points au tour principal. C'est décevant parce qu'on avait fait ce qu'il fallait pour que ça fonctionne mais malheureusement on n'a pas su conclure. On le savait que les Espagnols étaient capables de mettre de l'activité, et quand nous on en a moins notre défense est moins terrible que quand elle est hyperactive. Pour eux c'est une performance, vu comment s'est déroulé le match. Ils ont pris une leçon pendant presque quarante-cinq minutes sauf que le dernier quart d'heure on n'y était plus." Thierry Omeyer (gardien de l'équipe de France) "On a à la fois de la déception et de la satisfaction. Quand on mène de six ou sept buts on espère gagner, mais à la fin ils ont encore une balle pour nous battre. Il faut surtout retenir le match qu'on a fait pendant plus de 50 minutes. Il y avait une bonne équipe d'Espagne en face. Il faut quand même rester positif. On a trois points pour le tour principal et on a fait un très bon match aujourd'hui mis à part sur la fin. On les a bien fait déjouer pendant une grande partie du match. On a été efficaces en attaque, ce qui les a empêché de marquer beaucoup de buts en contre-attaques, ce qui demeure leur point fort." Luc Abalo (ailier de l'équipe de France) "Ils ont gagné le match (sic) sur les ballons qu'ils arrivent à voler en fin de match. Ils ont bien adapté leur défense dans le dernier quart d'heure. Il aurait fallu qu'on y aille à fond dedans sur la fin parce qu'ils nous attendaient, mais on n'avait plus la même énergie et le doute nous gagnait. Leur gardien sortait des arrêts... On doit tirer des leçons de ce match. Tout n'est pas négatif pour autant. L'Espagne c'est selon moi un gros prétendant au titre, il ne faut surtout pas dramatiser. On a quand même réussi à mener tout le match, ils n'ont jamais été devant nous. Si on travaille bien sur les détails que l'on n'a pas réglés ce soir il y a quand même moyen de bien faire." William Accambray (arrière de l'équipe de France) "Les Espagnols ont beaucoup mieux défendu que les Allemands la veille. Et en attaque ils gardent plus le ballon, savent bien mener la balle. C'était un autre jeu et quand même un cran au-dessus. Personnellement ça a été plus dur, j'avais les jambes lourdes. J'ai essayé au début de mettre un peu de rythme mais j'ai pas mal péché dans la finition. C'est le métier qui rentre. Je suis comme tout le monde, je suis capable de faire des bons et des mauvais matches, ce soir c'était un mauvais. C'était plus que moyen quoi. On est quand même en assez bonne position pour le tour principal. Ce qui est décevant c'est d'avoir été devant tout le temps et d'être tombé dans leur faux rythme. Les actions se jouaient en marchant, on a arrêté de jouer nos contre-attaques. On a été mis en difficulté comme ça."