Réactions-Karaboue: "Ça fait plaisir "

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Réactions-Karaboue: "Ça fait plaisir "
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Voici les principales réactions des acteurs de France-Hongrie (37-24), match comptant pour la première journée du tour principal du Championnat du monde.

Voici les principales réactions des acteurs de France-Hongrie (37-24), match comptant pour la première journée du tour principal du Championnat du monde. Daouda Karaboué (gardien de l'équipe de France) "Je suis content, pour nous, et puis pour moi aussi parce que je passe d'habitude très peu de temps sur le terrain. C'est important pour tous les remplaçants d'apporter dès que tu peux jouer. Ça fait plaisir personnellement. On joue uniquement pour être bon, donc quand on est élu homme du match c'est sympa. Le début de match a été difficile parce que les Hongrois ne sont pas des manchots. S'ils sont arrivés là ce n'est pas un hasard. L'année dernière on avait eu du mal contre eux lors de l'Euro. Ça a toujours été des matches assez difficiles mais ce soir, après la mauvaise entame, le groupe a su se remettre au niveau. La défaite de l'Islande face à l'Allemagne, c'est une très bonne affaire, une sorte de cerise sur le gâteau, mais nous comptons uniquement sur nos résultats." Claude Onesta (sélectionneur de l'équipe de France) "On n'a pas souffert au début, j'étais un peu agacé, mais je pense qu'il y avait encore des restes des huit dernières minutes de l'Espagne. Encore un peu de crispation, mais c'est bon signe ça. Je préfère les matches qui débutent comme ça que ceux où l'on fait l'écart tout de suite et après on ne sait plus trop comment jouer. Là tu te fais un petit peu peur et ça t'oblige à te reconcentrer. Après quand ça commence à lâcher en face, les mecs viennent chercher du plaisir. L'équipe de Hongrie sombre ensuite parce que malgré leurs rotations le score continue à grandir. C'est un match intéressant pour sortir un peu du noir et retrouver un peu de lumière. Mais ce n'est qu'un match, il en reste. Il y a eu beaucoup de coups, Bertrand Roiné a une douleur un peu gênante, je ne sais pas s'il ira passer des examens. Pour les autres, c'est plus des coups, Sorhaindo sur le genou..." Jérôme Fernandez (capitaine de l'équipe de France) "On a eu un temps d'adaptation avec une équipe de Hongrie qui a pris beaucoup de risques. Nous, on avait encore dans les têtes le match contre l'Espagne. Plus le fait que l'on doive désormais jouer avec trois droitiers sur la base arrière. Cela a fait que notre début de rencontre a été poussif. Quand on s'est réglé on a réussi à dérouler, à faire la différence, et en deuxième période tout le monde a participé et ça c'est super. La Hongrie a joué le jeu jusqu'à la mi-temps et quand elle a vu qu'elle n'y arriverait plus elle a fait tourner en vue de la suite. On a crevé l'abcès du match contre l'Espagne, c'est une bonne chose. Maintenant on doit garder la même rage, la même détermination qu'aujourd'hui pour continuer." Michaël Guigou (ailier de l'équipe de France) "Jouer demi-centre on en parle depuis le début avec Claude (Onesta). C'est un rôle que j'ai l'habitude de pratiquer en club, et en plus là il y a pas mal de Montpelliérains donc c'est un plus au niveau des automatismes. Ça permet aussi à Nikola (Karabatic) et Jérôme (Fernandez) de se reposer un petit peu. Et d'apporter un style différent. Moi je joue uniquement pour mes arrières, je ne suis pas un shooteur. C'est une autre alternative. A l'entraînement ça se passait bien mais fallait voir ce que cela allait donner en match. Surtout que les affinités sont différentes, je n'ai pas l'habitude de chercher Bertrand (Gille) en pivot par exemple. C'est différent mais ça a été. Au niveau de l'équipe, on sait qu'on a notre destin entre nos mains et c'est important. On fait les matches qu'il faut, on a la confiance avec nous, j'espère que ça va continuer comme ça." Bertrand Roiné (arrière de l'équipe de France) "C'est plus facile de commencer le match titulaire, ça permet d'entrer directement dedans et ne pas se refroidir sur le banc. Avec Claude (Onesta) on en avait un peu discuté, il m'avait dit que c'était un match pour moi par rapport à leur défense assez basse, qui ne monte pas trop aux 9 mètres. Et ça s'est bien passé. A Bercy je me posais sans doute un peu trop de questions, là ça a été, les gars viennent me parler aussi. Je suis bien dedans. J'espère que ma blessure (au tendon d'Achille, ndlr) n'est pas trop grave. "