Réactions-Gille: "Ça risque de jouer des coudes"

  • A
  • A
Réactions-Gille: "Ça risque de jouer des coudes"
Partagez sur :

Voici les principales réactions des acteurs de France-Islande (34-28), match comptant pour la troisième journée du tour principal du Championnat du monde.

Voici les principales réactions des acteurs de France-Islande (34-28), match comptant pour la troisième journée du tour principal du Championnat du monde. Bertrand Gille (pivot de l'équipe de France) "Ce n'était pas un grand match mais on y a mis ce qu'il fallait pour le gagner. Les Islandais me disaient avant le match qu'ils n'allaient pas trop se faire mal aujourd'hui car il n'y avait plus trop d'enjeu pour eux du fait de la défaite des Allemands juste avant. Ils étaient sûrs de rester troisièmes du groupe. Ça a quand même été engagé parce que c'est rarement une partie de plaisir contre eux. Maintenant il faudra battre la Suède. On va les jouer dans une atmosphère survoltée mais ce n'est pas un élément qui devrait nous surprendre. On sait à quoi s'attendre. On sait que ça risque de jouer des coudes mais on en a nous aussi." Claude Onesta (sélectionneur de l'équipe de France) "On a fait un match bien maîtrisé de bout en bout malgré les rotations de joueurs qui ont permis de solliciter la plupart. Il y avait beaucoup d'intensité et de rythme, ce qui était bien pour les joueurs qui devront livrer bataille lors de la demi-finale. Ils ont eu un moment d'activité forte avant deux jours de récupération. Trois jours ça aurait été beaucoup à mon avis d'où le fait d'avoir laissé tout le monde en activité. Les Islandais ont été de bons sparring-partner qui tels les vikings ont fait un vrai match d'hommes. Ils n'ont pas lâché un seul ballon alors qu'ils n'avaient pas grand-chose à jouer. La Suède ça va être compliqué. Non seulement ils sont euphoriques mais en plus ils sont nombreux dans les tribunes. Ça fait un contexte qui ne sera pas très favorable. Si les Suédois nous battent, ce sera forcément un exploit retentissant. Nous devrons encore endosser le rôle de favori, dans un contexte difficile parce que la salle sera bien évidemment jaune et bleue. Il va falloir supporter tout ça et les faire tomber de leur nuage. Mais ce sont des challenges qui nous intéressent." Xavier Barachet (arrière de l'équipe de France) "Je suis rassuré car je n'ai ressenti aucune douleur à la cheville. C'était vraiment ma préoccupation parce que j'espérais pouvoir être bien pour attaquer les demi-finales de la meilleure des manières. On avait bien bossé avec le staff médical et le préparateur physique m'en a bien fait baver. Je n'avais pas perdu le rythme, d'autant que j'avais même fait des entraînements en plus. Mais c'est quand même bien de retrouver la compétition car rien ne peut remplacer un match au niveau du rythme." Michaël Guigou (ailier de l'équipe de France) "J'ai un petit truc à l'insertion des adducteurs et ça durcit quand je les sollicite trop. C'est une inflammation. Je ne pensais pas être capable de jouer. Je me suis entraîné à 13 heures et j'avais mal. Finalement j'ai pu jouer un peu. Sur les appuis à l'aile je n'étais pas très confiant. Avec les deux jours de repos ça devrait aller pour vendredi. Je ne suis pas inquiet au niveau du rythme."