Réactions-Contador: "On a tout donné"

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Réactions-Contador: "On a tout donné"
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L'entrée du Tour de France dans les Alpes a fait du bien à Alberto Contador. Comme la veille vers Gap, l'Espagnol est passé à l'attaque avec Samuel Sanchez mercredi en Italie, dans la montée de Pramartino puis dans la descente vers Pinerolo. S'il n'a finalement repris du temps que sur Voeckler et Basso, le vainqueur sortant s'annonce en forme avant les deux grandes étapes à venir. La première, jeudi vers le Galibier, sera décisive selon Andy Schleck.

L'entrée du Tour de France dans les Alpes a fait du bien à Alberto Contador. Comme la veille vers Gap, l'Espagnol est passé à l'attaque avec Samuel Sanchez mercredi en Italie, dans la montée de Pramartino puis dans la descente vers Pinerolo. S'il n'a finalement repris du temps que sur Voeckler et Basso, le vainqueur sortant s'annonce en forme avant les deux grandes étapes à venir. La première, jeudi vers le Galibier, sera décisive selon Andy Schleck. Alberto Contador (Saxo Bank, 6e du classement général) "J'ai attaqué dans la dernière ascension et je voulais faire la descente à bloc. On a évité la chute de peu, et derrière sur les trois derniers kilomètres j'ai essayé de rouler le plus vite possible. On s'est retrouvé à deux en tête (avec Samuel Sanchez, ndlr), on a tout donné. Ils sont revenus mais je reste content de l'étape. Tout le monde sait que je dois attaquer, donc c'est un peu le même scénario qu'hier. Je me sens de mieux en mieux." Andy Schleck (Leopard-Trek, 4e du classement général) "Aujourd'hui, on a eu une descente très dangereuse. Malheureusement Thomas (Voeckler) a perdu du temps. Hier c'était moi. J'étais plus à l'aise dans cette descente. Jeudi ce sera l'étape décisive du Tour de France et j'espère que ce ne sera pas une course d'attente. Si Thomas est aussi bien que dans les Pyrénées, il sera candidat à la victoire finale à Paris. Mais pour moi, Cadel Evans, Alberto Contador et Samuel Sanchez sont les grands favoris." Edvald Boasson Hagen (Garmin-Cervélo, vainqueur de l'étape) "Je voulais ne pas avoir à répondre à trop d'attaques donc je suis parti en contre derrière Chavanel dans la dernière montée. En étant devant je pouvais monter à mon rythme. J'ai alors vu que personne ne pouvait me suivre. Je connaissais presque par coeur tous les virages de la descente, ça a donc été facile. Le dernier kilomètre c'était comme un contre-la-montre. J'ai pu savourer dans les derniers mètres. Après ma deuxième place d'hier c'était vraiment important pour moi de pouvoir gagner. Je voulais prendre ma revanche." Sanchez: "Ça allait vraiment vite" Samuel Sanchez (Euskaltel, 5e du classement général) "C'était très important d'être dans les premiers dans la descente car c'était très dangereux, on ne voyait pas les virages et ça allait vraiment vite. L'étape de demain sera très dure. Tous les jours c'est une nouvelle histoire et on essaiera de figurer le mieux possible, notamment sur le Galibier." Sylvain Chavanel (Quick Step, 5e de l'étape) "C'est vrai que j'ai pensé à cette première victoire française sur le Tour mais les autres me surveillaient dans l'échappée. Ils sont peu de Norvégiens au départ mais ils sont très forts. Mais je suis content, je retrouve du plaisir sur le vélo malgré ma chute en début de course. Je trouve que Thomas (Voeckler) coure avec une certaine lucidité. J'ai confiance en lui et en son équipe même s'il y a deux journées difficiles qui l'attendent mais un podium est possible à Paris. On espère tous une victoire française à Paris. Le podium, c'est jouable. Pour moi, les grands favoris dans la montagne sont Cadel Evans et Alberto Contador alors que les frères Schleck sont un cran en dessous. Mais le Tour n'est jamais fini." Jelle Vanendert (Omega-Pharma Lotto, porteur du maillot à pois) "J'ai réussi à réagir sur les attaques de Contador malgré le fait que je ne sentais plus mes jambes. Je connaissais déjà cette descente car on l'avait fait sur le Giro il y a deux ans et je savais que c'était dangereux. Sanchez va plus vite au sprint que moi, ça va être très difficile de garder le maillot à pois. Il faut que je reste à son contact sur les montées et après on verra."