PSG, extérieur jour

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PSG, extérieur jour
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Plus à l'aise hors de ses bases, le Paris Saint-Germain, qui reste sur une victoire arrachée à Lyon en Coupe de la Ligue (2-1, a.p.), ambitionne de confirmer cette tendance à Montpellier dimanche soir, à partir de 21 heures. Antoine Kombouaré et ses hommes veulent surtout éviter un deuxième revers de rang en championnat, pour embarquer dans le bon wagon.

Plus à l'aise hors de ses bases, le Paris Saint-Germain, qui reste sur une victoire arrachée à Lyon en Coupe de la Ligue (2-1, a.p.), ambitionne de confirmer cette tendance à Montpellier dimanche soir, à partir de 21 heures. Antoine Kombouaré et ses hommes veulent surtout éviter un deuxième revers de rang en championnat, pour embarquer dans le bon wagon. Invaincu à l'extérieur, malgré des déplacements à Séville, Toulouse, Dortmund ou Lyon, depuis la fin août, le Paris Saint-Germain compte bien poursuivre cette série dans l'Hérault dimanche soir. Défaits en championnat au Parc des Princes par Auxerre le week-end dernier (2-3), les hommes d'Antoine Kombouaré ont bien réagi mercredi en Coupe de la Ligue, en s'imposant 2-1 à Gerland après prolongations. De quoi préparer sereinement le match à Montpellier en clôture de la 11e journée, d'autant plus que cette formation parisienne semble beaucoup plus à son aise loin d'un Parc qui n'a désormais plus rien d'un chaudron. Mais plus que la nouvelle ambiance au sein de l'enceinte de la Porte de Saint-Cloud, ce sont peut-être les caractéristiques du jeu développé par le PSG qui peuvent expliquer en partie cette réussite moindre à domicile, à moins qu'elle ne trouve son origine dans l'enchaînement avec les rencontres de Ligue Europa, après lesquelles le club parisien ne l'a jamais emporté depuis le début de saison. Héros du déplacement lyonnais, Mathieu Bodmer penche plutôt pour la première solution. "Peut-être que l'on n'a pas encore une équipe qui peut faire le jeu toute la rencontre, estime le milieu de terrain. On a vu à Lyon qu'on était capable de contrer très vite et d'avoir des attaques très rapides. A domicile, on n'est pas encore capable de faire la même chose. Dans le jeu placé, nous ne sommes pas encore au point." Les joueurs de la capitale possèdent surtout cette saison des valeurs que leurs devanciers, à moins de remonter à la première année de Vahid Halilhodzic à la tête de l'équipe (2003-2004), n'avaient pas, ou ils n'en faisaient tout du moins pas étalage : un certain caractère et un état d'esprit plus conquérant, allié à une nouvelle profondeur de banc, qui leur a permis de retourner des situations bien mal embarquées, chose impensable il y a encore quelques mois. Le match nul décroché à Dortmund en Ligue Europa (1-1), grâce à un but de Chantôme, véritable symbole de cette belle série, dans les dernières minutes, et la victoire arrachée à Lyon en prolongations (2-1) en sont les meilleurs exemples. "Etre mené au score, revenir et gagner, cela fait énormément de bien," confirme Kombouaré, qui apprécie également de pouvoir enfin faire tourner son effectif. Une tendance qui demande toutefois à être confirmée à la Mosson, où une défaite, qui serait donc la deuxième de rang en championnat, ferait mauvais genre. Surtout à l'orée d'un mois de novembre qui n'a pas toujours réussi au PSG par le passé...