Poitiers n'était pas au niveau

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Poitiers n'était pas au niveau
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Vainqueur de ses deux premiers matches de Ligue des champions, Poitiers n'a pas pu réaliser la passe de trois en s'inclinant trois sets à zéro face aux Italiens de Cuneo (19-25, 15-25, 17-25), mardi soir, lors de la troisième journée. Les protégés d'Olivier Lecat voient leurs bourreaux du soir revenir à leur hauteur mais conservent toutes leurs chances de qualification pour la suite de la compétition.

Vainqueur de ses deux premiers matches de Ligue des champions, Poitiers n'a pas pu réaliser la passe de trois en s'inclinant trois sets à zéro face aux Italiens de Cuneo (19-25, 15-25, 17-25), mardi soir, lors de la troisième journée. Les protégés d'Olivier Lecat voient leurs bourreaux du soir revenir à leur hauteur mais conservent toutes leurs chances de qualification pour la suite de la compétition. Une occasion de perdue. Ni plus, ni moins. A l'approche de ces fêtes de fin d'année, Poitiers, qui a remporté ses deux premiers matches de Ligue des champions, voyait en la réception de Cuneo un cadeau bonus au pied du sapin. Malheureusement, pour la troupe d'Olivier Lecat, battue mardi trois sets à zéro par le cador italien (19-25, 15-25, XX-25), il faudra se contenter de cet acquis de six points, que personne ne pourra lui enlever. Cette première défaite, aussi sèche qu'inquiétante, dans la plus prestigieuse des compétitions européens ne ferme pas pour autant les portes des play-offs aux Poitevins. Ces derniers doivent juste faire de la place à leurs bourreaux du soir, qui n'ont même pas forcé leur talent, en tête de la poule D. Ce qui devait être "un moment de bonheur" pour Poitiers, ravi d'accueillir certaines têtes de gondole du volley mondial mais aussi les Français Earvin Ngapeth et Hubert Henno, a tourné à la correction pour des joueurs pictaves, dépassés dans tous les secteurs du jeu par leurs homologues transalpins. Un premier set vite plié (19-25), avec parfois un manque de réussite, un deuxième tout autant expédié (15-25), et une troisième manche encore moins accrochée (17-25). Les coéquipiers de Jean-Philippe Sol sont complètement passés à travers et la fête n'a donc pas été totale dans la salle Lawson Body, qui avait revêtue pour l'occasion ses habits de gala. Elle et ses chouchous furent bons pour une petite leçon de volley-ball des familles.