Pittsburgh, bas les Pats !

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Pittsburgh, bas les Pats !
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Chaque semaine, retrouvez les faits marquants qui ont rythmé le week-end en NFL. Dimanche, les Pittsburgh Steelers ont remporté le choc face aux New England Patriots (25-17) et es St. Louis Rams ont créé la surprise en dominant les New Orleans Saints (31-21). A noter les belles performances de LeSean McCoy, des Philadelphia Eagles, et Frank Gore, des San Francisco 49ers.

Chaque semaine, retrouvez les faits marquants qui ont rythmé le week-end en NFL. Dimanche, les Pittsburgh Steelers ont remporté le choc face aux New England Patriots (25-17) et es St. Louis Rams ont créé la surprise en dominant les New Orleans Saints (31-21). A noter les belles performances de LeSean McCoy, des Philadelphia Eagles, et Frank Gore, des San Francisco 49ers. LE TOP : Pittsburgh Steelers Tom Brady n'est plus un problème pour Pittsburgh. Le quarterback des Patriots, qui avait remporté six de ses sept matches en carrière face aux Steelers, a été parfaitement neutralisé dimanche (17-25), lors de la huitième journée de la saison régulière de NFL. Le joueur vedette de New England n'a pas été mauvais en attaque (198 yards à la passe, à 24/35, 2 TD), mais les hommes de Mike Tomlin ont bien contrôlé le rythme du match, laissant au QB des Pats peu d'occasions de briller. "C'est une grosse victoire, surtout devant une très bonne équipe, a apprécié le coach pennsylvanien sur le site de la franchise. On est là où il faut être et on accompli ce qu'on doit faire. On devait contrôler le ballon et garder leur attaque à l'extérieur du terrain. Grâce à quelques passes complétées tôt en début de match, on a pu faire ça." Les finalistes du dernier Super Bowl, leaders de l'AFC North (6 v. - 2 d.), se positionnement clairement parmi les favoris au titre. LE FLOP : New Orleans Saints On avait quitté les Saints la semaine dernière sur une victoire éblouissante contre les Indianapolis Colts (62-7). On les a retrouvés ce week-end transfigurés, incapables de battre une équipe de St. Louis qui n'avait pas encore gagné le moindre match cette saison et qui, en plus, était encore privée de son quarterback Sam Bradford (21-31). Comment expliquer ce couac ? Steven Jackson, le running-back des Rams, y est pour quelque chose avec ses 159 yards à la course et deux touchdowns. Mais cela ne justifie pas la copie très brouillonne rendue par New Orleans en première période (0-17, 30e). Drew Brees, héroïque contre Indy, est ainsi complètement passé au travers de la rencontre (269 yards à la passe, à 30/44, 1 TD, 2 int.). "Je crois qu'ils sont joué avec plus d'énergie que nous, a déploré le coach Sean Payton. Je nous ai trouvés très plats." LE JOUEUR : LeSean McCoy (Philadelphia Eagles) L'autoproclamée "dream team" a enfin fait honneur à son rang. Auteurs d'un début de saison chaotique, les Eagles passaient un vrai test sur leur terrain face aux Cowboys. Ils ont l'ont réussi avec mention très bien (34-7) surtout grâce à un joueur: LeSean McCoy. Auteur de 185 yards à la course - la meilleure performance de sa carrière dans ce domaine - et deux touchdowns, le running-back de Philadelphia a fait exploser la défense de Dallas, qui est pourtant l'une des plus efficaces contre le jeu au sol. "Je me dis que chaque jour est une chance pour moi de me prouver certaines choses, a-t-il réagi. Mais à n'importe quel instant, chaque joueur de notre équipe peut sortir du lot." Avec désormais trois victoires contre quatre défaites au compteur, Philly rejoint les 'Boys et les Washington Redskins à la deuxième place de la NFC East. Mais la route jusqu'aux playoffs est encore longue. LA STAT : 4 (San Francisco 49ers) Quatre, comme le nombre de matches consécutifs pendant lesquels Frank Gore a couvert plus de 125 yards au sol et inscrit un touchdown. Depuis 1970 et l'émergence de la NFL, seuls O.J. Simpson, Terrell Davis et Larry Johnson y étaient parvenus. Semaine après semaine, le running-back de San Francisco écrit l'histoire. Dimanche, lors de la victoire des 49ers face aux Browns (20-10), ses 134 yards lui ont permis de devenir le deuxième joueur de l'histoire de la franchise à la course, devant Roger Craig. "C'est un honneur d'avoir mon nom associé au sien, a-t-il déclaré sur ESPN.com après le match contre Cleveland. Quand j'étais blessé, il m'appelait tous les jours. Il me disait que j'allais y arriver, que je devais continuer à travailler." Et ça a payé, les Niners en profitant pour trôner en tête de la division NFC West (6 v. - 1 d.).