Parker préfère la France

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Parker préfère la France
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Alors que des rumeurs l'envoyaient en Chine durant le lock-out, Tony Parker a confirmé mardi qu'il reviendrait "certainement" en France, et plus précisément à l'Asvel, si le coup d'envoi de la saison prochaine en NBA était retardé. "C'est un choix du coeur", a-t-il expliqué. Mais le meneur des Spurs attendra fin septembre pour prendre sa décision.

Alors que des rumeurs l'envoyaient en Chine durant le lock-out, Tony Parker a confirmé mardi qu'il reviendrait "certainement" en France, et plus précisément à l'Asvel, si le coup d'envoi de la saison prochaine en NBA était retardé. "C'est un choix du coeur", a-t-il expliqué. Mais le meneur des Spurs attendra fin septembre pour prendre sa décision. Après Nicolas Batum, un deuxième international français - et pas des moindres - pourrait retourner en Pro A si lock-out se prolonge trop longtemps en NBA. Tony Parker a confirmé mardi, en marge du tournoi de Londres auquel il participe avec les Bleus, ce qu'il avait dit il y a déjà plusieurs semaines: seul un retour en France, et nulle part ailleurs, l'intéresse. La Chine ? "Mon agent m'en a un peu parlé, a-t-il avoué sur ESPN.com après le succès des Tricolores contre la Grande-Bretagne (82-60). Je ne veux fermer aucune porte [...] mais il n'y a rien de sérieux." Le meneur de jeu des San Antonio Spurs, qui a prolongé son contrat avec la franchise texane l'an dernier, n'envisage pas une autre destination que Villeurbanne. "Si je joue à l'étranger, ce sera certainement en France, pour mes fans et pour mon équipe, l'Asvel", un club dont il est le vice-président des opérations basket. "Mais pour l'instant, je veux juste rester concentré sur l'équipe nationale, c'est le plus important pour moi. Je ne prendrai aucune décision avant la fin du mois de septembre, après le Championnat d'Europe. Je verrai si je suis en forme et d'ici là, on en saura plus sur la situation de ce lock-out." Si Tony Parker signait à l'Asvel, il y aurait bien évidemment une clause dans son contrat qui lui permettrait de revenir en NBA, comme c'est le cas pour Nicolas Batum. Charge ensuite au club villeurbannais de payer son assurance, plus élevée que celle de l'ailier des Portland Trail Blazers. Mais le meneur tricolore l'a assuré, il n'en ferait pas une question d'argent. "C'est plus un choix du coeur, a-t-il déclaré. Je ne joue pas uniquement pour l'argent parce que je suis passionné par ce sport. Ce serait bien pour ma famille et mes amis de venir me voir en France." Ce serait également une bonne chose pour une Pro A en manque de visibilité médiatique.