Paris retrouve le sourire

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Paris retrouve le sourire
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En l'emportant 2-1 à Caen samedi soir lors de la 30e journée de Ligue 1, le Paris Saint-Germain a mis fin à une série de six matches sans victoire toutes compétitions confondues. Les hommes d'Antoine Kombouaré restent ainsi dans la course à la Ligue des champions, alors que les Normands se rapprochent eux dangereusement de la zone rouge.

En l'emportant 2-1 à Caen samedi soir lors de la 30e journée de Ligue 1, le Paris Saint-Germain a mis fin à une série de six matches sans victoire toutes compétitions confondues. Les hommes d'Antoine Kombouaré restent ainsi dans la course à la Ligue des champions, alors que les Normands se rapprochent eux dangereusement de la zone rouge. La victoire, ils en avaient presque oublié le goût. Incapables de l'emporter en championnat depuis le 27 février dernier, face à Toulouse (2-1), les Parisiens ont retrouvé le chemin du succès en l'emportant à Caen sur le même score lors de la 30e journée de Ligue 1 (2-1). Une victoire ô combien importante pour les hommes d'Antoine Kombouaré, qui se relancent dans la course à la Ligue des champions, en embuscade derrière Rennes et Lyon. La plus mauvaise série parisienne (six matches sans victoire toutes compétitions confondues) depuis l'arrivée du Kanak sur le banc est donc arrivée à son terme samedi soir au Stade D'Ornano, et ce même si ses attaquants n'ont pas réussi à retrouver le chemin des filets. Titularisé à la place de Ludovic Giuly, touché aux adducteurs et forfait de dernière minute, Christophe Jallet en a donc profité pour ouvrir son compteur en championnat, imité après le repos par Clément Chantôme, dont le retour a fait le plus grand bien à l'entrejeu parisien. Un manque de réussite des attaquants devant le but qui n'affecte toutefois pas Claude Makelele, alors que Guillaume Hoarau a effectué son retour à vingt minutes du terme et que Nenê a délivré sa 6e passe décisive de la saison. "Le plus important c'est que derrière on est solides, au milieu on est solides. Ça donne de l'espérance, confie le capitaine du PSG au micro de Foot +. Moi, je suis un gagneur. Et il fallait absolument qu'on gagne pour le moral de l'équipe." Un moral à la hausse donc pour les Franciliens, soit tout le contraire de celui de leurs hôtes. Car les Normands rétrogradent de trois places après ce revers et n'ont plus qu'un petit point d'avance sur Auxerre, le premier relégable. Autant dire que la lutte risque d'être âpre jusqu'au bout pour Franck Dumas et ses hommes, qui défieront Rennes, Lyon et l'OM lors des quatre dernière journées. Chantôme met fin au suspense L'envie était, elle, clairement parisienne, dès l'entame de la rencontre. Malgré une première accélération de Mollo, Nenê se faufile dans la surface normande avant d'être accroché par Inez (9e). Le Brésilien réclame un penalty qu'il n'obtiendra pas, avant de se procurer une autre situation intéressante dans la foulée, mais Thébaux est vigilant (11e). Le portier caennais cède pourtant dans la foulée, quand Jallet valide, presque à bout portant et de manière acrobatique, le bon centre de Nenê (1-0, 13e). Le PSG contrôle les débats et manque même de doubler la mise quand Bodmer s'élève, prend le meilleur sur Proment et place une tête qui heurte le poteau droit des buts caennais (33e). Mais les Parisiens vont peu à peu perdre leur mainmise sur le match, à l'image de cette occasion pour El Arabi, trop court pour propulser le ballon dans le but vide (40e), ou, dès la reprise, cette main ferme de Coupet sur un corner dévié par Erding (52e), des occasions qui symbolisent bien la montée en puissance de Malherbe lors de ce second acte. Chantôme va alors mettre fin au suspense en doublant superbement la mise, d'une frappe puissante dans un angle fermé (2-0, 69e). Très en jambes, Hamouma, convoité par le club parisien, va encore se mettre en évidence en réduisant le score dans le temps additionnel (2-1, 93e), mais il est trop tard. Et le PSG peut donc encore rêver à la Ligue des champions. Au moins jusqu'à la prochaine journée, et la réception de... Lyon.