Paris joue gros

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COUPE DE FRANCE - Face à l'AJA en 1/4, le PSG n'a plus que la Coupe pour sauver sa saison.

COUPE DE FRANCE - Face à l'AJA en 1/4, le PSG n'a plus que la Coupe pour sauver sa saison. Annus horribilis pour le Paris Saint-Germain. Des performances sur le terrain bien ternes, un contexte extra-sportif pour le moins lourd, le club de la capitale connaît l'une des périodes les plus ombragées de son histoire. La Coupe de France, et un quart de finale sur la pelouse d'Auxerre mardi, peut-elle apporter un petit rayon de soleil sur la saison parisienne ? "Je le dis depuis un moment aux joueurs. Pour sauver notre saison, il faut faire le meilleur parcours possible en coupe. Si on se qualifie, on ne sera qu'à quatre-vingt-dix minutes du Stade de France", souligne Antoine Kombouaré dans Le Parisien. Encore défait en championnat à Nice ce week-end (1-0), à l'occasion de la 29e journée de championnat, Paris, douxième, se traîne en deuxième partie de classement bien loin des places qualificatives européennes. La Coupe apparaît comme la dernière chance pour l'entraîneur parisien d'accrocher un ticket pour la scène européenne la saison prochaine et ainsi ramener un peu de calme dans les rangs de supporters parisiens pour certains minés par les tensions. Ces derniers, interdits de déplacement à Nice pour cause de match à huis clos, ne seront pas non plus du voyage en terres bourguignonnes, le ministère de l'Intérieur ayant puni le PSG d'un nouveau match à huis clos après l'annonce du décès du supporter parisien blessé avant PSG-OM*. Kombouaré: "Je n'envisage que la qualification" Une absence qui, si elle semble avoir libéré les Parisiens face aux Aiglons dans le jeu, ne s'est pas avérée très concluante pour les joueurs d'Antoine Kombouaré. "Pour moi, un match de foot, c'est avec des supporteurs, une ambiance. C'est un spectacle. Je n'aime pas jouer dans des stades vides, ce n'est pas comme ça que je conçois le football", regrette le technicien dans les colonnes du quotidien français. Un point de vue forcément partagé par le camp auxerrois contraint, malgré lui, de subir la condamnation de son adversaire. Face à l'équipe qu'il juge la "meilleure du moment" - Auxerre, 3e de L1, n'a plus perdu à l'Abbé-Deschamps, toutes compétitions confondues, depuis le 6 décembre dernier, jour d'une défaite face à Nancy (1-3) en championnat -, l'entraîneur parisien "n'envisage que la qualification (...) peu importe la manière. S'il faut aller aux prolongations, aux penalties" [...]. Face à l'urgence du moment, certains cadres, dont Ludovic Giuly et Claude Makelele, laissés au repos à Nice, ont été rappelés. Finaliste de la Coupe en 2008, le club parisien avait échoué la saison passée en huitièmes de finale face à Rodez, pensionnaire de National (3-1, a.p.). *La même peine s'appliquera lors du prochain match du PSG en championnat, face à Boulogne-sur-Mer, au Parc des Princes, le 28 mars prochain.