Nasri, come-back d'enfer !

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Nasri, come-back d'enfer !
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Blessé aux ischio-jambiers fin janvier, Samir Nasri revient à point nommé pour défier le FC Barcelone en huitièmes de finale aller de la Ligue des champions, mercredi soir à l'Emirates Stadium. Un retour express pour un meneur de jeu des Gunners revanchard après la lourde défaite subie face aux Catalans l'an dernier.

Blessé aux ischio-jambiers fin janvier, Samir Nasri revient à point nommé pour défier le FC Barcelone en huitièmes de finale aller de la Ligue des champions, mercredi soir à l'Emirates Stadium. Un retour express pour un meneur de jeu des Gunners revanchard après la lourde défaite subie face aux Catalans l'an dernier. "Bonjour à tous. Bonne séance d'entraînement aujourd'hui. Je suis en pleine forme, de retour avec l'équipe et je suis impatient." Ou comment Samir Nasri a annoncé, sur Twitter et dans le plus pur style de la nouvelle star des réseaux sociaux, son retour dans le groupe d'Arsenal pour affronter Barcelone mercredi en huitièmes de finale aller de la Ligue des champions... Impensable il y a une dizaine de jours, ce come-back express avait finalement tout du secret de polichinelle ces dernières heures. Mais Arsène Wenger n'a laissé à personne d'autre le soin d'officialiser la nouvelle, quinze jours après avoir évoqué "un gros coup dur" et une absence estimée à "au moins trois semaines" pour l'international tricolore, après que celui-ci ait contractée "une blessure sérieuse aux ischio-jambiers" face à Huddersfield Town. "Samir fait partie du groupe et la décision concernant sa présence dans le onze de départ sera prise mercredi, a-t-il déclaré à la sortie de l'entraînement matinal. Il a récupéré plus vite que prévu mais je ne prendrai aucun risque médical. C'est à moi de prendre la décision." L'Alsacien a donc prévenu: il pourrait préserver son meneur de jeu au coup d'envoi, même si ce dernier réussit incontestablement sa meilleure saison depuis son arrivée à Londres à l'été 2008. Avec déjà 14 buts inscrits toutes compétitions confondues, dont deux en Ligue des champions, et une influence de plus en plus visible sur le jeu des Gunners, l'enfant de Septèmes-les-Vallons est en passe de réussir, avec brio, son adaptation au football anglais. Mais il n'a aujourd'hui qu'une hâte: en découdre avec ce Barça qui les avait littéralement fessés lors du quart de finale retour de la dernière édition (4-1). "Aujourd'hui, Arsenal est plus fort, avançait-il en décembre dernier, interrogé dans le cadre de l'émission Téléfoot. Et si on est épargnés par les blessures (sic) et qu'on joue contre eux sans avoir de craintes, on a nos chances." Des craintes, l'ancien Marseillais et ses coéquipiers devront donc éviter d'en avoir face à des Catalans qui ne laissent pas celui qui a effectué le plus de centres, de dribbles et de tirs cadrés (statistiques Opta) de tout l'effectif d'Arsenal insensible ("J'aime beaucoup le jeu de Barcelone, je suis fan", avoue-t-il). Avec un Samir Nasri sur le retour donc, un Robin Van Persie qui marche sur l'eau, un Andreï Arshavin qui remonte peu à peu la pente, et même sans Abou Diaby, blessé une énième fois, ces Canonniers ont des arguments à faire valoir. De là à inquiéter "la meilleure équipe du monde" selon Arsène Wenger, il n'y a qu'un pas: "Nous sommes très motivés et nous voulons leur montrer que nous ne sommes pas la même équipe que l'an dernier." Il n'y a plus qu'à...