Nantes ne veut pas gamberger

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Nantes ne veut pas gamberger
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Battu à deux reprises en deux journées de championnat, le FC Nantes connaît un début de saison pour le moins difficile. Alors que l'urgence de points est déjà réelle, Landry Chauvin réclame du temps. Or, les Canaris disputent en ce moment deux matches par semaine. Le premier ce mardi en Coupe de la Ligue contre Châteauroux.

Battu à deux reprises en deux journées de championnat, le FC Nantes connaît un début de saison pour le moins difficile. Alors que l'urgence de points est déjà réelle, Landry Chauvin réclame du temps. Or, les Canaris disputent en ce moment deux matches par semaine. Le premier ce mardi en Coupe de la Ligue contre Châteauroux. Pas le temps de gamberger. Quatre jours après la défaite face à Bastia (0-2), la deuxième des Canaris en deux journées de championnat, le FC Nantes, lanterne rouge de Ligue 2, est de nouveau de sortie. A l'occasion du second tour de la Coupe de la Ligue, les hommes de Landry Chauvin accueillent Châteauroux. Bouffée d'oxygène ou cadeau empoisonné ? Difficile de répondre quand on sait que les Jaune et Vert joueront un match déjà crucial en fin de semaine à Arles-Avignon. Pour un entraîneur qui réclame du temps et de la stabilité depuis son arrivée sur les bords de l'Erdre, jouer deux matches par semaine n'est pas l'idéal. Surtout que des cadres annoncés comme Rudy Riou, Bruno Cheyrou, Vincent Bessat et Sylvain Wiltord, tous blessés, manqueront à l'appel contre la Berrichonne. "Aujourd'hui, nous ne sommes pas encore prêts, c'est une évidence, déplore Chauvin sur le site du club. On sent que c'est un groupe fragile, marqué, qui flanche dès que quelque chose ne va pas dans le bon sens. On assume mais il faut se remettre au travail rapidement. Il n'y a que comme cela que nous pourrons relever la tête." Difficile d'intégrer des jeunes du centre de formation (Veretout, Trébel, Cissokho) et des anciens "chômeurs" (Wiltord, Pancrate) quand les matches s'enchaînent aussi rapidement. Mais pour Matheus Vivian, le défenseur brésilien, il n'y a pas lieu de s'alarmer. "Il n'y a pas le feu au lac, assure-t-il dans les colonnes de Ouest-France. Nous, on a battu Reims en Coupe de la Ligue mais cette même équipe compte déjà deux victoires en championnat. Notre passage à vide intervient d'entrée. À nous de nous ressaisir en s'appuyant sur nos principes. Il faut être conscient de la réalité et rester naturel. Ce n'est pas le moment de se poser 3000 questions." Plutôt le moment de jouer et de rassurer le public clairsemé de la Beaujoire.