Nantes et Reims à la trappe

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Nantes et Reims à la trappe
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Nantes et Reims sont les deux seules victimes notables de ce huitième tour de la Coupe de France. Sortis respectivement par le club de DH du TA Rennes (2-2, tab) et les amateurs de Marck (2-1), vendredi et dimanche, les Canaris et les Champenois quittent prématurément la compétition, à laquelle s'accrochent d'autres vieilles gloires du football français, comme Strasbourg (CFA 2).

Nantes et Reims sont les deux seules victimes notables de ce huitième tour de la Coupe de France. Sortis respectivement par le club de DH du TA Rennes (2-2, tab) et les amateurs de Marck (2-1), vendredi et dimanche, les Canaris et les Champenois quittent prématurément la compétition, à laquelle s'accrochent d'autres vieilles gloires du football français, comme Strasbourg (CFA 2). "On ne peut pas accepter ça, même s'il le faut. C'est inadmissible, c'est de la responsabilité des joueurs professionnels de remplir leur fonction [...] Je ne comprends pas comment on peut faire ça en s'entraînant quatre heures par jour, des fautes techniques... C'est plus qu'une faute professionnelle de la part de garçons dont le métier est de taper dans le ballon". Au terme de l'élimination des siens par le TA Rennes (2-2, tab), pensionnaire de DH, vendredi, au 8e tour de la Coupe de France, Waldemar Kita, le président du FC Nantes, n'y est pas allé par quatre chemins dans Ouest-France. Les Canaris, déjà mal en point en Ligue 2 (9e à onze points du leader, Clermont) voient ainsi leur parcours s'achever prématurément dans la doyenne des compétitions françaises qu'ils ont pourtant gagnée en 1979, 1999 et 2000. Mais ils ne sont pas les seuls. Reims, solide dauphin de Clermont en championnat, a également été mis K.O. par plus petit que lui en la personne de Marck, modeste pensionnaire de CFA 2 (2-1). Malgré un avantage numérique en fin de rencontre, les Champenois n'ont jamais pu combler leur maigre but de retard et rejoignent ainsi les Nantais dans la catégorie des clubs de L2 éliminés dès ce huitième tour. Guingamp, battu plus logiquement par Le Mans (1-0), complète ce trio de gros laissés sur le carreau. Un sort que n'ont pas subi d'autres ténors de la compétition, notamment le RC Strasbourg. Désormais en CFA 2, le triple vainqueur de l'épreuve (1951, 1966 et 2001) a dominé Pontarlier (0-1), lui aussi pensionnaire de CFA 2, d'une courte tête. Idem pour son voisin lorrain du FC Metz, actuellement en Ligue 2 et victorieux à Amneville (2-3). Toujours concernant les clubs de deuxième division, l'AS Monaco, lanterne rouge de son championnat, s'est qualifiée sur le terrain de la Tour St Clair (0-2), club de District. Ça passe également pour Le Havre, Sedan, Istres, Clermont, Laval, Angers, Boulogne-sur-Mer, Troyes et Tours.