Nancy en panne de réveil

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Nancy en panne de réveil
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C'est dans la peau du 19e de Ligue 1 que l'AS Nancy-Lorraine retrouve l'AJ Auxerre, dimanche à partir de 17 heures, dans le cadre de la 5e journée. Incapables pour l'heure de s'imposer en championnat, les pensionnaires de Marcel-Picot recroisent le fer avec un club icaunais que connaît bien Jean Fernandez. Un technicien qui refuse de céder à la panique même s'il assure que "ce match est déjà un tournant".

C'est dans la peau du 19e de Ligue 1 que l'AS Nancy-Lorraine retrouve l'AJ Auxerre, dimanche à partir de 17 heures, dans le cadre de la 5e journée. Incapables pour l'heure de s'imposer en championnat, les pensionnaires de Marcel-Picot recroisent le fer avec un club icaunais que connaît bien Jean Fernandez. Un technicien qui refuse de céder à la panique même s'il assure que "ce match est déjà un tournant". La Ligue 1 offre ce week-end sa 5e journée. Pour autant, les joueurs Nancy donnent l'impression d'être restés bloqués dans les starting-blocks. Une impression confirmée par Jean Fernandez, l'entraîneur de la formation lorraine, dans un entretien accordé à Reuters: "Nous n'avons pas encore démarré notre championnat. Le début, pour nous, c'est dimanche. On a pris du retard, ça fait partie du jeu." Après un nul en ouverture contre le champion lillois (1-1), l'ASNL a enchaîné trois défaites en championnat qui font pointer le club cher à Michel Platini à la 19e place du classement. "C'est une situation difficile mais le championnat, c'est un marathon sur dix mois", tempère l'entraîneur. Un technicien qui s'apprête à retrouver l'AJ Auxerre, moins de quinze jours après la visite victorieuse du club bourguignon à Marcel-Picot pour le compte des 16e de finale de la Coupe de la Ligue (2-1). "Je connais l'équipe d'en face, rappelle Fernandez, entraîneur de l'AJA de 2005 à 2011. Il y a de la qualité. Il va falloir faire un gros match pour lui poser des problèmes. Mais pour moi, ce n'est pas une revanche après l'élimination en Coupe de la Ligue. Ce sont deux compétitions différentes." Avec un petit point au compteur, les Nancéiens seraient bien inspirés de s'imposer pour envisager l'avenir avec davantage de sérénité. "Psychologiquement, ce match est déjà un tournant. Plus vite on gagnera, mieux ce sera pour le capital-confiance. Mathématiquement, il faut qu'on fasse attention", estime Fernandez. La situation des Lorrains appelle à un certain scepticisme alors que Nancy a perdu des joueurs importants durant l'été avec les départs de Landry N'Guemo, Julien Féret et Youssouf Hadji. "On les a remplacés par des joueurs plus jeunes. Il va falloir beaucoup travailler. Mais il y a de la solidarité et de la générosité", confie celui qui a participé à l'éclosion d'un certain Zinedine Zidane et qui s'appuie sur son expérience pour garder espoir: "Il y a deux ans, avec Auxerre, nous avions perdu les trois premiers matches, avant de prendre un point au quatrième match et on avait fini troisièmes du championnat. Il ne faut pas paniquer." Mais plutôt s'activer...