Montpellier a dû lutter

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Montpellier a dû lutter
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Montpellier s'est difficilement défait de Paris, mercredi, dans le cadre de la 9e journée de Division 1 (31-29). Dominateurs à la pause, les coéquipiers de Nikola Karabatic ont vu les Parisiens revenir peu à peu, pour ne finalement s'imposer qu'en toute fin de rencontre. Avec ce succès, les Héraultais restent en tête du classement, tandis que les Franciliens restent englués à la dernière place.

Montpellier s'est difficilement défait de Paris, mercredi, dans le cadre de la 9e journée de Division 1 (31-29). Dominateurs à la pause, les coéquipiers de Nikola Karabatic ont vu les Parisiens revenir peu à peu, pour ne finalement s'imposer qu'en toute fin de rencontre. Avec ce succès, les Héraultais restent en tête du classement, tandis que les Franciliens restent englués à la dernière place. Montpellier n'est pas infaillible. Si le début de saison des Héraultais avait pu jeter un voile sur un quelconque suspense sur la Division 1 cette saison, le match à Paris a pu rappeler que la machine avait bien quelques fêlures. Surtout lorsque quelques blessures (Salou, L. Karabatic, Guigou) viennent handicaper l'effectif. "Ce soir, sur le banc, on a joué avec quatre juniors, rappelle Patrice Canayer. Ca tord un peu le cou à ceux qui disent que nous avons un effectif pléthorique." Dominateurs en première période (18-11, 30e), les Montpelliérains sont reparti sur un tout autre rythme après la pause. "On s'est rendu la tâche difficile tous seuls", râle Nikola Karabatic. "On a pensé que le match était terminé. On en a fait un peu moins, on a baissé de pied, explique Canayer, qui félicite au passage les Parisiens, "auteur d'une belle deuxième période. On savait que c'était une équipe jeune et talentueuse, qu'il ne fallait pas les laisser s'enflammer." Pour le coach montpelliérain, il aurait donc fallu "casser le rythme. Mais tout ça, ça fait partie de l'histoire des clubs qui jouent sur deux tableaux. On a bien géré la fin de match. On a même pu retravailler le money-time." Pour Mladen Bojinovic, auteur du dernier penalty, "il faut désormais que tout ça serve pour la suite." Les mines étaient donc assez fermées du côté du MAHB. Mais les sourires n'étaient pas beaucoup plus présents du côté parisien. "On sait de quoi on est capable, mais il faut attendre de prendre un coup sur la tête avant de réagir", soupire Nicolas Claire. Même constat pour Patrice Annonay, qui espère que cette deuxième période sera le démarrage d'une nouvelle saison. "Je suis fier de mes partenaires, mais c'est le paradoxe parisien. On se motive face à de telles équipes, mais il faut qu'on ait la même face à n'importe qui. On a besoin de points, cette dernière place ne reflète pas notre niveau."