Monfils au courage

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Monfils au courage
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OPEN D’AUSTRALIE - Les Français ont quasiment tous franchi le premier tour. Rezaï s’incline.

Une première pour Monfils. Le Français n’aurait pas pu plus mal débuter l’Open d’Australie. Après deux heures de jeu, "Sliderman" était mené deux sets à rien et 5-3 dans le troisième, service à suivre pour Thiemo De Bakker. Mais le 12 joueur mondial se réveille et fait douter le Hollandais qui servait pourtant pour le match. Gaël Monfils arrache le troisième set avant de s’envoler dans les deux dernières manches (6-7, 2-6, 7-5, 6-2, 6-1).
Des débuts laborieux mais très encourageants pour son mental. Et pour cause, jamais "la Monf’" n’était sortie victorieux d’un match après avoir perdu les deux premiers sets. A lire : Monfils s’est fait très peur

Un joli tir groupé. Les tennismen tricolores ont bien réussi leur entrée dans ce premier tournoi du Grand chelem de l’année. Sur sept Français engagés lundi, six ont passé le cap du premier tour. Après avoir remporté le tournoi de Sydney, Gilles Simon a disposé du Taïwanais Yen-Hsun Lu en 4 manches. Benoît Paire, Nicolas Mahut, Adrian Mannarino et Richard Gasquet se sont tous qualifiés en trois manches.

L'attaque du sushi. Julien Benneteau a dû déclarer forfait après une mauvaise blessure dans un restaurant japonais. Non, non, ce n'est pas une blague. Le Français s'est coupé un doigt et la blessure se serait infectée. Comme quoi, la vie de tennisman professionnel peut être vraiment dangereuse...

La tuile Davydenko. Les premiers tours des Grands chelems sont toujours très dangereux pour les têtes de série. Comme en Coupe de France, les outsiders donnent tout sur un match pour faire chuter le favori. Lundi, c’est Nikolay Davydenko qui en a fait les frais. Pourtant finaliste à Doha la semaine dernière, le Russe s’est incliné contre le Polonais Lukasz Kubot en quatre manches. A lire : Davydenko, parti trop tôt

Simon-Federer, 930

© Montage Reuters

Rezaï plus dans le coup. Il y a six mois, la Française d’origine iranienne brillait sur le circuit féminin, gagnant même le tournoi de Madrid. Mais depuis la fin 2010, la deuxième meilleure joueuse française n’est plus dans le coup. Elle enchaîne les contre-performances. Lundi, Aravane Rezaï est sortie par la petite porte face à la Tchèque Barbora Strycova, modeste 63e joueuse mondiale. A lire : Rezaï n’y arrive plus

"Federer sait qu’il est le plus fort". La phrase est signée Gilles Simon. Après avoir remporté son premier tour assez facilement, le Français se projette déjà sur le prochain match qu’il jouera contre… Roger Federer. Même s’il a déjà battu deux fois au cours de sa carrière, Simon est resté très lucide : "il se méfie un peu mais il sait qu'il est le plus fort, et il a bien raison". Une seule statistique qui ne joue pas en faveur du Français : Federer n’a jamais perdu au deuxième tour d’un Grand Chelem depuis 30 tournois.