Merci et à bientôt (Conf. Ouest)

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Merci et à bientôt (Conf. Ouest)
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Seize qualifiés et donc quatorze recalés. Après le carnet de notes des mauvais élèves de la conférence Est, place à la Conférence Ouest. Où les motifs d'espoirs sont bien plus nombreux à l'heure de songer, déjà, à la saison prochaine.

Seize qualifiés et donc quatorze recalés. Après le carnet de notes des mauvais élèves de la conférence Est, place à la Conférence Ouest. Où les motifs d'espoirs sont bien plus nombreux à l'heure de songer, déjà, à la saison prochaine. Houston Rockets B Les Rockets n'auront finalement jamais réussi à rattraper leur retard à l'allumage. Plombé par un début de saison catastrophique - Houston affichant seulement 3 succès pour 10 défaites après le premier mois de compétition, les Texans ont finalement débuté leur saison lorsque celle de Yao Ming, à nouveau rattrapé par les blessures, s'est arrêté. La traction arrière Kyle Lowry-Kevin Martin a alors pu afficher de belles promesses pour l'avenir et à l'intérieur, Chuck Hayes, Jordan Hill, et le rookie Patrick Patterson s'y sont mis à trois pour faire oublier le géant chinois. Il n'aura donc manqué que quelques semaines de compétition pour que les Texans rattrapent leur retard sur les Hornets ou les Grizzlies... Utah Jazz E Et soudain, le Jazz s'est arrêté. Fort d'un début de saison particulièrement réussi, avec notamment 15 victoires pour 5 défaites début décembre, Utah semblait pourtant devoir se mêler à la lutte pour les places d'honneur. Las, deux mois plus tard, la franchise de Salt Lake City tournait une page, ou plutôt refermait un tome de son histoire. Après 23 ans de très bons et très loyaux services, Jerry Sloan, lassé des comportements de la jeune garde, décidait d'abandonner le navire mormon. Et la descente aux enfers des Jazz ne faisait que commencer, les dirigeants de la franchise choisissant, dans la foulée, de se séparer de son meneur vedette Deron Williams, parti pour le New Jersey. Ajoutez-y la saison quasi blanche de Mehmet Okur et les efforts d'Al Jefferson ou de Paul Millsap ne pouvaient suffire. Phoenix Suns D Un seul être vous manque et tout est dépeuplé... A l'instar des Cavaliers ou des Raptors, les Suns n'ont pas survécu en effet au départ de leur poutre maitresse. Amare Stoudemire parti à New York, Phoenix n'a pas fait illusion longtemps. Si le début de saison a été honorable, la franchise de l'Arizona pointant notamment avec 12 victoires après 20 matches, les Suns se sont ensuite effondrés durant l'hiver. Robin Lopez, attendu pour prendre le relais du Stoude à l'intérieur, n'a pas répondu aux attentes et ce n'est pas l'arrivée de Vince Carter qui pouvait changer la donne, son association avec un Steve Nash ne prenant pas. Malgré des douleurs de plus en plus pressantes, le meneur canadien a pourtant encore tourné à près de 15 points et 11 passes de moyenne... LA Clippers C+ L'avenir leur appartient. Si l'autre franchise de L.A. est en passe de devenir un endroit à la mode pour le tout-hollywood, elle le doit en effet à sa jeune garde, pour l'heure plus spectaculaire que triomphante. Une jeune garde symbolisée par l'arrière Eric Gordon, l'intérieur DeAndre Jordan et, surtout, le phénomène Blake Griffin. La nouvelle attraction californienne a en effet redonné le sourire à une franchise jusque là moribonde et qui croit désormais en des lendemains qui chantent. D'autant qu'elle a réussi à se séparer de Baron Davis, expédié dans l'Ohio, et à récupérer un Mo Williams toujours utile. Nul doute que les Clippers ont déjà hâte d'être à la saison prochaine... Golden State Warriors C+ Il y a du mieux du côté de la Bay Arena. Les Warriors devront certes encore patienter avant de retrouver le parfum des playoffs, mais les jeunes pousses californiennes sont sur la bonne voie. Plus encore que les 9 succès supplémentaires décrochés par rapport à la saison passée (36 contre 27), la force de frappe offensive incite à l'optimisme. Avec les artificiers Monta Ellis et Stephen Curry et les ailiers David Lee et Dorrell Wright, arrivés l'été dernier, Golden State peut voir venir. Malgré le départ de Don Nelson, les mentalités n'ont en revanche guère évolué pour ce qui est de la chose défensive. 27e défense de la Ligue, la franchise californienne sait au moins ce qu'elle doit travailler. Le développement du prometteur rookie Ekpe Udoh doit lui permettre d'aller dans le bon sens. Sacramento Kings C Pour ce qui pourrait avoir été leur dernière saison à Sacramento, les Kings n'ont pas passionné les foules. Pourtant, à l'instar de leurs voisins d'Oakland ou de Los Angeles, les motifs d'espoir ne manquent pas pour la franchise des frères Maloof. Si les Californiens n'ont jamais été au niveau cette saison, tout particulièrement en défense (29e au classement de la réussite adverse), le jeune Tyreke Evans, Rookie de l'année la saison passée, a su s'adapter à des défenses resserrées, Marcus Thornton, arrivé cet hiver, a pris une nouvelle dimension et le rookie DeMarcus Cousins a su répondre aux attentes placées en lui. De quoi croire en de meilleurs lendemains. A Sacramento ou ailleurs. Minnesota Wolves E Bonnet d'âne de la Ligue après avoir terminé avec 15 défaites de rang, Minnesota n'aura existé qu'à travers sa star Kevin Love, meilleur rebondeur de la Ligue, sélectionné au All-Star Game et auteur d'une incroyable série de double-doubles. Pour le reste, avec la pire défense de la Ligue, les Wolves ne pouvaient guère nourrir d'ambitions. D'autant plus que Jonny Flynn n'a pas confirmé les promesses nées d'une première saison réussie, que Michael Beasley tarde à être à la hauteur de sa réputation, ou tout du moins celle qu'il croit, et que Darko Milicic continue de décevoir. De quoi expliquer les réticences du prodige espagnol Ricky Rubio à franchir l'Atlantique...