Merci and au revoir ?

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En cas de résolution soudain du conflit entre joueurs et propriétaires de franchises en NBA, Tony Parker, Nicolas Batum, Boris Diaw, Ian Mahinmi et Pape Sy devront retourner aux Etats-Unis dans les 72 heures. Rien n'est encore sûr, mais ce week-end pourrait être la dernière occasion de les voir sur les parquets de Pro A et Pro B.

En cas de résolution soudain du conflit entre joueurs et propriétaires de franchises en NBA, Tony Parker, Nicolas Batum, Boris Diaw, Ian Mahinmi et Pape Sy devront retourner aux Etats-Unis dans les 72 heures. Rien n'est encore sûr, mais ce week-end pourrait être la dernière occasion de les voir sur les parquets de Pro A et Pro B. Ronny Turiaf ne signera peut-être jamais à l'Asvel. Son arrivée, différée en raison d'un problème d'assurance, est aujourd'hui remise en cause par l'avancée soudaine des négociations concernant le lock-out aux Etats-Unis. Si les joueurs et les propriétaires de franchises trouvent un accord ce week-end, comme certains le pensent, tous les NBAers devront retourner dans leurs équipes respectives sous trois jours, selon BasketNews. Ça vaut pour Deron Williams, qui a séjourné au Besiktas Istanbul, pour Serge Ibaka, qui vient d'arriver au Real Madrid, mais aussi et surtout pour les Frenchies qui avaient choisi de faire escale en Pro A durant la durée du conflit. Samedi, lors de la 4e journée de Pro A, Tony Parker, Nicolas Batum, Ian Mahinmi et Pape Sy seront encore sur le pont. Pour la dernière fois ? C'est probable. Idem pour Boris Diaw en Pro B, lui qui avait préféré donner un coup de main au club qu'il préside, les JSA Bordeaux. "C'est dommage parce que cela va enlever à la Pro A tout le glamour qu'elle a pu avoir ces dernières semaines, regrette la voix du basket sur Sport+, Jacques Monclar, sur le site de RMC. Mais malgré toute l'affection que j'ai pour le basket français, je pense qu'une saison blanche pour la NBA aurait été terrible pour ce sport à l'international." Le choc Asvel-Nancy sans Parker ni Batum ? Rien n'est encore acté. Il faut d'abord que le syndicat des joueurs et les propriétaires trouvent un terrain d'entente et qu'ils ratifient ce nouvel accord collectif. Mais cela ne devrait pas prendre plus d'un voire deux jours. Autrement dit, il y a des chances pour que le choc annoncé de Pro A entre l'Asvel et Nancy, le week-end prochain à l'Astroballe, se joue sans Tony Parker côté rhodanien, ni Nicolas Batum côté lorrain... Ce serait évidemment un coup dur pour la ligue national de basket-ball (LNB), même si son président Alain Béral et tous les présidents de club connaissaient les règles du jeu et les avaient acceptées. Ce n'est pas grave. Le championnat, lui, va rester, nous avait confié Alain Béral avant le coup d'envoi de la saison. On le fera sans eux mais au moins, ils auront été là pour montrer qu'il y a un lien entre ce championnat et l'équipe de France. Ils reviendront ensuite au mois de juillet pour préparer les Jeux Olympiques de Londres et puis, ils vont aussi "s'occuper" de faire notre promotion. Il ne faut pas avoir peur de ça. Je préfère voir le verre à moitié plein qu'à moitié vide." Un verre qui se viderait tout de même de façon très brutale pour le basket français, qui n'aura pas profité de ces stars bien longtemps.