Maria d'Italia

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Un an après son dernier titre à Strasbourg, Maria Sharapova a remporté ce dimanche le tournoi de Rome. La Russe, ancienne n°1 mondiale, a bouclé sa semaine italienne par un beau succès sur l'Australienne Samantha Stosur, finaliste l'an dernier à Roland-Garros (6-2, 6-4). C'est le 23e trophée de sa carrière, le troisième sur terre battue. De bon augure avant les Internationaux de France.

Un an après son dernier titre à Strasbourg, Maria Sharapova a remporté ce dimanche le tournoi de Rome. La Russe, ancienne n°1 mondiale, a bouclé sa semaine italienne par un beau succès sur l'Australienne Samantha Stosur, finaliste l'an dernier à Roland-Garros (6-2, 6-4). C'est le 23e trophée de sa carrière, le troisième sur terre battue. De bon augure avant les Internationaux de France. Maria Sharapova a mis fin à une année de disette. Entre sa victoire à Strasbourg l'an dernier et celle à Rome ce dimanche, pas le moindre tournoi à mettre sous la dent de l'ancienne numéro un mondiale. Anomalie réparée sur le court central du Foro Italico et sur une terre battue qui sert de trait d'union entre ces deux titres. Au lendemain de son succès contre Caroline Wozniacki, la Russe s'est débarrassée en finale de Samantha Stosur en deux manches (6-2, 6-4). L'Australienne, n°7 mondial et adepte de la surface ocre (demi-finaliste à Roland-Garros en 2009 et finaliste la saison dernière), a plié face à la réussite de Sharapova. Ce succès italien, le troisième sur terre battue après Amelia Island et Strasbourg, démontre une nouvelle fois sa polyvalence puisqu'elle s'est imposée sur toutes les surfaces. Mais aussi son incroyable régularité au plus haut niveau. La Russe s'assure en effet une neuvième saison consécutive avec au moins un titre sur le circuit WTA. Après avoir ouvert son palmarès à Tokyo en 2003, Sharapova a garni sa vitrine de 22 autres trophées, dont trois épreuves du Grand Chelem (Wimbledon 2004, US Open 2006 et Open d'Australie 2008). Seul Roland-Garros lui échappe. Mais avec sa confiance actuelle et les pépins de ses concurrentes (les soeurs Williams forfaits, Azarenka blessée, Wozniacki irrégulière), c'est peut-être l'année où jamais. Si sa confiance revient, ses cris sont toujours aussi stridents. Preuve sonore qu'elle ne tergiverse pas sur le court. Et c'est pleine de détermination qu'elle a abordé sa finale dimanche, trois heures après l'horaire prévue en raison de la pluie, invitée de dernière minute. Peut-être perturbée par ce retard, Stosur a manqué de consistance pour gêner Sharapova. D'habitude métronome en fond de court, l'Australienne a commis trop de fautes directes (14 dans le premier set). Un mauvais départ dont a pleinement profité la Russe pour prendre les rênes de la rencontre et ne plus les lâcher. Après un dernier coup droit décroisé, Sharapova a pu alors savourer sa victoire.