Lyon est sous tension

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Lyon est sous tension
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L'ambiance reste électrique chez les Lyonnais. Deux jours après le nul coupable concédé à Nice et la colère de Hugo Lloris qui s'en est suivi, c'est au tour d'Aly Cissokho d'avoir les nerfs qui lâchent...

L'ambiance reste électrique chez les Lyonnais. Deux jours après le nul coupable concédé à Nice et la colère de Hugo Lloris qui s'en est suivi, c'est au tour d'Aly Cissokho d'avoir les nerfs qui lâchent... Lyon est sous tension. Quatrième de Ligue 1 après avoir abandonné deux nouveaux points dans les arrêts de jeu de son match à Nice, le club de Jean-Michel Aulas a sans doute dit adieu au titre et devra s'employer pour décrocher son billet pour la Ligue des Champions. De quoi peser sur l'ambiance dans la capitale des Gaules. Ainsi, après avoir vu Hugo Lloris craqué à la fin du match de dimanche, le portier rhodanien ayant notamment lâché "On se chie dessus ! Il y en a ras le cul. C'est quoi ça ? Putain de merde." sur le chemin des vestiaires, c'est donc Aly Cissokho qui a eu une réaction épidermique lors de la reprise de l'entraînement ce mardi. Car à l'image d'un Brandao rabrouant, le mois dernier, un fan marseillais trop critique à son goût lors d'un entraînement, l'ancien joueur de Porto a eu, lui aussi, une légère altercation avec un supporter rhodanien. Ayant mal pris la suggestion de ce dernier l'invitant à "se faire transférer à Arles-Avignon ", Cissokho a ainsi conclu l'échange avec ce supporter d'un "Et ta mère ?" du plus bel effet, obligeant le personnel de sécurité à intervenir avant que la situation ne s'envenime. Interrogé dans les colonnes de L'Equipe, l'international tricolore a néanmoins cherché à dédramatiser la situation "Je ne me suis pas énervé. (...) Je comprends que les supporters soient énervés car les résultats ne sont pas bons. Mais je ne comprends pas pourquoi on veut dramatiser tout cela", a notamment indiqué le latéral. Et quand rien ne va... Il faut également noter le violent tampon de Cris sur le jeune Clément Grenier, touché à la hanche. Plus de peur que de mal pour l'international des - de 20 ans, qui a certes eu droit à un communiqué du club ("L'Olympique Lyonnais souligne que le choc intervenu mardi après-midi entre les joueurs Cris et Clément Grenier n'est qu'un simple incident comme il en intervient parfois dans des séances d'entraînement et en aucun cas un événement à mettre en exergue"), mais pas aux excuses du Brésilien. Ambiance, ambiance...