Lille toujours en vie

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Lille toujours en vie
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Le Losc tient sa grande finale contre Trabzonspor à l'occasion de la dernière journée de la phase de poules début décembre. Les champions de France en titre ont préservé leurs chances de qualification pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions en allant s'imposer mardi à Moscou contre le CSKA (2-0). Encore une victoire contre les Turcs et les Dogues seront au rendez-vous au printemps.

Le Losc tient sa grande finale contre Trabzonspor à l'occasion de la dernière journée de la phase de poules début décembre. Les champions de France en titre ont préservé leurs chances de qualification pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions en allant s'imposer mardi à Moscou contre le CSKA (2-0). Encore une victoire contre les Turcs et les Dogues seront au rendez-vous au printemps. Rendez-vous le 7 décembre prochain au Stadium Nord de Villeneuve d'Ascq ! Pas décidés à mourir dans le froid de Moscou, les Lillois ont prolongé leur avenir européen d'au moins deux semaines. Revenus de Russie avec leur première victoire dans la compétition (2-0), après deux nuls suivis de deux défaites concédées face à l'Inter Milan, les champions de France en titre ont toujours leur destin entre les mains pour décrocher leur billet pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions. Manque encore une deuxième victoire (devenue obligatoire suite au nul concédé mardi par l'Inter en Turquie), que le peuple nordiste est en droit d'espérer face à Trabzonspor lors de la dernière journée de la phase de poules, pour s'écrire un printemps européen. Et pour rêver de ces douceurs printanières, encore fallait-il résister ce mardi au froid de Moscou. Pendant dix minutes, les Lillois, organisés dans un 4-3-3 classique avec Gueye préféré à Payet pour suppléer Pedretti, trop court à l'instar de Basa pour prétendre à cette bataille décisive, ont donné l'impression de ne pas pouvoir s'y soustraire. Pris dans l'agressivité, incapables de sortir le ballon de leur moitié de terrain, Rio Mavuba et ses coéquipiers donnent alors l'impression d'avoir un train de retard, offrant à Oliseh la première frappe du match (10e). Ce n'est heureusement qu'un simple retard au décollage, comme dans cette compétition, comme la veille au départ de l'aéroport de Lesquin, un contretemps qui ne leur avait pas permis de reconnaître la pelouse synthétique du stade Loujniki à la veille du match. Sow relève la tête Quinze minutes suffisent en effet aux Nordistes pour monter en température, à l'image de Hazard qui sert Cole dans la surface, l'Anglais se débarrassant de son garde-du-corps sans parvenir à tromper Gaboulov (15e). Les Dogues arrivent enfin à combiner pour alerter Sow, devancé in extremis au moment d'armer sa frappe. Le corner à suivre met Debuchy en position d'ouvrir le score mais le latéral droit international voit sa reprise s'écraser sur la barre adverse (20e). Une occasion gâchée que les Lillois, sauvés par le réflexe de Landreau sur un corner russe mal apprécié par Rozehnal, n'ont heureusement pas à regretter (28e). Pas plus que le raté de Sow, alerté par Cole dans la profondeur mais incapable de frapper le ballon après se l'être pourtant bien emmené (39e). Et ce, parce que la réussite a enfin décidé d'accompagner le Losc, plein de regrets depuis le début de la compétition, au retour des vestiaires sous la forme d'une intervention bienvenue mais malheureuse de Vassili Berezutski devant Sow, laquelle se transforme en lob assassin (49e, 0-1). Lille a fait le plus dur mais a déjà payé pour savoir que le moindre relâchement peut s'avérer coupable en Ligue des champions. Alors Hazard, enfin à la hauteur des attentes placées en lui dans cette compétition, et ses partenaires maintiennent leur pression, qu'importe si Sow reste toujours aussi maladroit (61e). En mal de confiance mais opportuniste pour reprendre victorieusement une pichenette de Cole, démarqué dans la surface par Hazard, repoussée par le poteau de Gaboulov (64e, 0-2). Si dans la même situation ses joueurs n'avaient pas concédé le nul à l'aller, Rudi Garcia serait définitivement libéré. L'entraîneur nordiste devra attendre une demi-heure bien maîtrisée par son équipe pour crier victoire. Le Losc tient sa finale.