Lille, les fêtes en tête

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Lille, les fêtes en tête
@ Montage Maxppp/Reuters
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LA L1 EN UN CLIC - Malgré son nul face aux Verts (1-1), Lille est champion d'automne.

Lille champion d'hiver. Le LOSC est sacré champion d'automne pour la première fois depuis 61 ans. Mais ce que les Lillois vont retenir d'abord, c'est qu'ils ont perdu deux points face à Saint-Etienne (1-1). Ultra-dominateurs, les Dogues auraient pu (ou dû) plier le match sans quelques parades de Jérémie Janot. Mais surtout, ils ont été victimes d'une décision arbitrale, avec un penalty inexistant accordé aux Verts après... une frappe ratée de Blaise Matuidi ! Bakary Sako a transformé la sentence qui empêche aujourd'hui le LOSC de goûter pleinement son statut de leader. A lire :Lille, Noël au sommet

Sow, leader à la trêve. Dans le match des meilleurs buteurs de la Ligue 1, le Lillois Moussa Sow a repris une unité d'avance sur le Parisien Nenê. Après avoir longtemps buté sur Janot, il a trouvé l'ouverture à la 72e minute d'un magnifique enchaînement contrôle orienté-frappe dans la lucarne. Nenê, lui, n'a pas marqué mais a touché la barre transversale peu avant la mi-temps sur un corner direct. Dans une équipe du PSG rapidement réduite à 10, il a dû mettre avant tout son talent au service du collectif.

Sakho sorti d'entrée. La situation rappelle l'exclusion de Stéphane Mbia, lors du dernier Auxerre-Marseille. Après un mauvais contrôle de la tête, le défenseur central du PSG, Mamadou Sakho, se retrouve à la lutte avec Youssouf Hadji aux côtés de Zoumana Camara - et même derrière Camara -. Mais autant Mbia avait effectivement fait faute sur Julien Quercia, autant trois ralentis ne parviennent pas à faire la lumière sur l'existence ou non d'une faute intentionnelle de l'international tricolore sur le Marocain. Après moins d'un quart d'heure de jeu, le PSG s'est retrouvé à dix... A lire :Le PSG sur les rotules

Hadji, la preuve par deux. Youssouf Hadji, qui avait surtout fait parler de lui en début de saison avec sa suspension pour avoir bousculé un arbitre, a rappelé, mercredi, qu'il était l'un des meilleurs attaquants de la Ligue 1. A deux reprises, il a apporté la preuve de son talent de chasseur en profitant sur le premier but de la mauvaise appréciation de Camara, et, sur le second but, du ballon relâché par Edel. Et en étant, à chaque fois, à la limite du hors-jeu.

Une fête sans but. Le Stade Francis-Le Blé de Brest avait fait le plein pour la venue de Marseille. Mais le spectacle fut davantage dans les tribunes (drapeaux, supporters de l'OM,...) que sur le terrain, où les occasions ont été rares pour les deux équipes, mis à part un poteau pour Bruno Grougi. L'OM signe un troisième nul consécutif. A lire : Marseille, la pause de décembre

"JMA" remonté. Le président de l'OL, Jean-Michel Aulas, n'a pas aimé l'égalisation auxerroise, signée Julien Quercia, au tout début de la seconde période. Sur l'ouverture de Dennis Oliech, l'attaquant ajaïste est effectivement un petit mètre hors-jeu. "Faut arrêter, il y a carton rouge (pour une faute de Grichting sur Pjanic ndlr) en première mi-temps, et hors-jeu sur le but", a pesté "JMA" dans le tunnel, avant de baisser la caméra qui filmait ses écarts. A lire : Les Gones sur courant alternatif

Une demi-heure festive. La dernière demi-heure de Bordeaux-Lens (2-2) a revêtu des allures de panier garni. Une égalisation d'Alou Diarra de la tête (67e), une exclusion de ce même Diarra pour un coup de pied à la tête de Vedran Runje (72e), une gigantesque échauffourée avec Runje et Fahid Ben Khalfallah au centre des débats, un remplacement de Runje, sept minutes de temps supplémentaire et une égalisation de Yoan Gouffran après une main sur sa ligne de Yohan Demont. Ouf !

Caen, le bout du tunnel. Le Stade Malherbe a renoué avec la victoire, face à Rennes (1-0), trois mois jour pour jour après son dernier succès, en seizièmes de finale de la Coupe de la Ligue, sur la pelouse d'Arles-Avignon. Cela faisait onze matches de championnat que les joueurs de Franck Dumas attendaient ça. Caen ne sort pas pour autant de la zone rouge car, dans le même temps, Monaco a disposé de Sochaux (2-1).

Les larmes de "Moustache". Guy Lacombe en a pleuré. En marquant le but de la victoire face à Sochaux (2-1), le Sud-Coréen Chu-Young Park a fait craquer son entraîneur. Mis sous pression par les mauvais résultats du club de la Principauté (deux succès seulement jusqu'à ce soir), l'ancien coach du Paris-SG a sauvé sa place sur le banc des Rouge et Blanc.

Une générale pour finir. Monégasques et Sochaliens ne passeront pas Noël ensemble. Quelques secondes après le but vainqueur de Park, une belle échauffourée a mis aux prises l'attaquant sochalien Modibo Maïga au portier monégasque Stéphane Ruffier. Le premier a vu rouge, le second a pris un jaune. Le coup de sifflet final donné, les acteurs de ce match ont essayé de solder leurs comptes...

Arles-Avignon - Nice : 0-0. RAS.